Comment avec un budget colossal de 270 000 Euros la population peut-elle être aussi unanimement mécontente des animations estivales ?
Certes, personne ne peut dire qu’il ne s’est encore rien passé cet été, mais finalement c’est toujours le même train-train: les mêmes bals disco, les mêmes orchestres, les mêmes animations sportives, les mêmes marchés gourmands, bref rien de bien neuf. Et que dire des feux d’artifices qui, à peine tirés, voient le public repartir aussitôt sans que rien ne les retienne. Et deux feux d'artifices tirés à une semaine d'intervalle au mois de Juillet, les 14 et 21, est ce bien raisonnable ?
C’est bien là aussi qu’apparaît la pauvreté de l’offre culturelle dans notre commune.
D’ailleurs que disent les touristes et les Nouvellois quand on les interroge ? « L’animation est meilleure dans les stations voisines ». Ils y trouvent l’originalité et sans doute la qualité qui nous font cruellement défaut. Non, le podium de la Française des jeux ne peut pas, à lui seul, masquer cette triste réalité.
De même, cette année plus encore que les autres, l’animation du village est abandonnée au seul profit de la plage. A croire que durant trois mois la vie de notre ville doit exclusivement se concentrer sur le front de mer.
Tant pis pour les Nouvellois et les commerçants qui tout au long de l’année font vivre notre ville, paient leurs impôts mais n’en ont pas le retour espéré. Il est grand temps pour notre ville que les animations proposées soient dignes de ce nom, qu’une réflexion soit menée sur une vraie politique d’animations festives et culturelles de qualité qui unisse enfin le front de mer et le village.
Cela suppose une gestion dynamique et transparente de l’argent public. Cela implique également d’associer les Nouvellois à cette réflexion qui permettra, nous en sommes certains, d’avoir enfin l’audace nécessaire pour créer « les événements » qui font cruellement défaut à notre ville.
Quant à la fête du village, réduite cette année à sa plus simple expression, nous ressentons bien que son organisation relève plus d’une obligation que de la volonté de perpétuer la tradition locale. La municipalité voudrait-elle la supprimer qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.
Triste bilan.
Certes, personne ne peut dire qu’il ne s’est encore rien passé cet été, mais finalement c’est toujours le même train-train: les mêmes bals disco, les mêmes orchestres, les mêmes animations sportives, les mêmes marchés gourmands, bref rien de bien neuf. Et que dire des feux d’artifices qui, à peine tirés, voient le public repartir aussitôt sans que rien ne les retienne. Et deux feux d'artifices tirés à une semaine d'intervalle au mois de Juillet, les 14 et 21, est ce bien raisonnable ?
C’est bien là aussi qu’apparaît la pauvreté de l’offre culturelle dans notre commune.
D’ailleurs que disent les touristes et les Nouvellois quand on les interroge ? « L’animation est meilleure dans les stations voisines ». Ils y trouvent l’originalité et sans doute la qualité qui nous font cruellement défaut. Non, le podium de la Française des jeux ne peut pas, à lui seul, masquer cette triste réalité.
De même, cette année plus encore que les autres, l’animation du village est abandonnée au seul profit de la plage. A croire que durant trois mois la vie de notre ville doit exclusivement se concentrer sur le front de mer.
Tant pis pour les Nouvellois et les commerçants qui tout au long de l’année font vivre notre ville, paient leurs impôts mais n’en ont pas le retour espéré. Il est grand temps pour notre ville que les animations proposées soient dignes de ce nom, qu’une réflexion soit menée sur une vraie politique d’animations festives et culturelles de qualité qui unisse enfin le front de mer et le village.
Cela suppose une gestion dynamique et transparente de l’argent public. Cela implique également d’associer les Nouvellois à cette réflexion qui permettra, nous en sommes certains, d’avoir enfin l’audace nécessaire pour créer « les événements » qui font cruellement défaut à notre ville.
Quant à la fête du village, réduite cette année à sa plus simple expression, nous ressentons bien que son organisation relève plus d’une obligation que de la volonté de perpétuer la tradition locale. La municipalité voudrait-elle la supprimer qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.
Triste bilan.
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