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C’est officiel, ce n’est plus la commune qui participera au financement du transfert du Centre Francis VALS, mais la Communauté de Communes Corbières Méditerranée.
Alors que le bâtiment est presque achevé et que nous sommes à quelques semaines de sa mise en service, même si de nombreux problèmes semblent subsister en raison de sa construction dans une zone humide, remblayée avec les matériaux accumulés sur la décharge sauvage créée sur place par le maire, les Nouvellois ont aujourd’hui la preuve que nous avions vu juste en qualifiant de cavalerie la gestion municipale.
Souvenons-nous en effet que le maire a fait avaler en 2006 un énorme emprunt de 6.5 millions d’euros, soi-disant pour financer les transferts de l’hôpital et de la caserne de sapeurs-pompiers. Et nous avions à l’époque affirmé sans être démentis que cet emprunt comblerait à peine le gouffre creusé par le maire les années précédentes.
Nous avions raison, et pour preuve ce tour de passe-passe.
A la demande très pressante du maire, et au prix d’énormes compensations pour certaines communes membres, la communauté de communes assume désormais la charge des 3.816 millions d’euros correspondant à l’engagement pris solennellement par le maire il y a plus de 4 ans, et qui, soit dit en passant est pour beaucoup dans le choix calamiteux, pour ne pas dire scandaleux, de l’implantation du Centre Francis VALS au Chemin des Vignes.
La raison en est malheureusement simple: la ville est désormais dans l’incapacité de tenir ses engagements financiers.
Mais pour le maire, peu importe. Ayant obtenu le droit d’urbaniser les quelques hectares séparant l’hôpital des limites de la ville, ce qui était en fait son but initial, il se croit autorisé à reprendre sa parole.
Or ceci est très grave, car nous devons nous interroger sur la valeur qui sera accordée à la parole de notre ville dans les grands dossiers qui viendront sur la table dans les années à venir. Quel partenaire institutionnel acceptera-t-il de s’engager après une telle volte-face ?
Les Nouvellois ne feront-ils alors pas les frais d’une telle mystification quand le train du développement ne s’arrêtera pas en gare de Port la Nouvelle par la faute du maire sortant ?
A nous tous d’y réfléchir.
Alors que le bâtiment est presque achevé et que nous sommes à quelques semaines de sa mise en service, même si de nombreux problèmes semblent subsister en raison de sa construction dans une zone humide, remblayée avec les matériaux accumulés sur la décharge sauvage créée sur place par le maire, les Nouvellois ont aujourd’hui la preuve que nous avions vu juste en qualifiant de cavalerie la gestion municipale.
Souvenons-nous en effet que le maire a fait avaler en 2006 un énorme emprunt de 6.5 millions d’euros, soi-disant pour financer les transferts de l’hôpital et de la caserne de sapeurs-pompiers. Et nous avions à l’époque affirmé sans être démentis que cet emprunt comblerait à peine le gouffre creusé par le maire les années précédentes.
Nous avions raison, et pour preuve ce tour de passe-passe.
A la demande très pressante du maire, et au prix d’énormes compensations pour certaines communes membres, la communauté de communes assume désormais la charge des 3.816 millions d’euros correspondant à l’engagement pris solennellement par le maire il y a plus de 4 ans, et qui, soit dit en passant est pour beaucoup dans le choix calamiteux, pour ne pas dire scandaleux, de l’implantation du Centre Francis VALS au Chemin des Vignes.
La raison en est malheureusement simple: la ville est désormais dans l’incapacité de tenir ses engagements financiers.
Mais pour le maire, peu importe. Ayant obtenu le droit d’urbaniser les quelques hectares séparant l’hôpital des limites de la ville, ce qui était en fait son but initial, il se croit autorisé à reprendre sa parole.
Or ceci est très grave, car nous devons nous interroger sur la valeur qui sera accordée à la parole de notre ville dans les grands dossiers qui viendront sur la table dans les années à venir. Quel partenaire institutionnel acceptera-t-il de s’engager après une telle volte-face ?
Les Nouvellois ne feront-ils alors pas les frais d’une telle mystification quand le train du développement ne s’arrêtera pas en gare de Port la Nouvelle par la faute du maire sortant ?
A nous tous d’y réfléchir.
1 commentaire:
Et un peu plus loin, on nous casse les pieds pour un cabanon ou une caravane sur un terrain vendu par quelqu'un portant le même nom qu'un élu...
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