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vendredi 22 février 2008

INTERVIEW DU MAIRE CANDIDAT ET REPONSES CONTRADICTOIRES

INTERVIEW DU MAIRE CANDIDAT PARUE DANS LA PRESSE LE 2 FEVRIER 2008.

POUR UNE MEILLEUR COMPREHENSION DES PRECISIONS S’IMPOSENT


Nous avons voulu répondre de façon exhaustive. Prenez la patience lire. Merci.

QUESTION : Quel bilan tirez vous de ces deux derniers mandats?

Henri Martin : Sur le plan personnel mes mandats d’adjoint et ma disponibilité m’ont permis une maîtrise plus rapide de la fonction. Car être maire d’une commune cela ne s’improvise pas. Cela nécessite un investissement personnel très important et beaucoup de travail…….


Il faut rappeler, pour être précis, que pendant ses deux mandats de 1er adjoint au Maire de Louis-Bernard DAVIDOVICI, Henri Martin était délégué à l’urbanisme, et que de profession il est marchand de bien, comme il aime si bien à le répéter. Pendant ces 12 premières années il a donc surtout passé son temps à s’occuper de ses affaires professionnelles et ainsi de multiples opérations immobilières peuvent en témoigner. Il passait la majeure partie de son temps dans son "Quartier Général", un restaurant très connu des nouvellois En 1995, la dernière en date, pour cette période, est l’opération des « Jardins de la Méditerranée » qui a défrayée la chronique (nous reproduisons ci-joint l’article de l’opposition paru dans la presse locale). Henri Martin, comme par hasard était syndic provisoire des "Jardins de la Méditerranée", et l’architecte du projet était celui qui allait devenir, sous ses deux mandats de maire, son architecte préféré. Rappelons qu’une grande amitié lie ces deux personnes. Il a surtout acquit de l’expérience dans la promotion immobilière pendant ses deux mandats de 1er adjoint. Beaucoup de monde peut donc témoigner que pris par ses affaires privées il consacrait très peu de temps aux nouvellois.

PS : Si vous voulez plus de détails sur toutes leurs opérations immobilières que ces deux amis ont menées conjointement sur notre commune, interrogez nous.

Les élus de l’opposition communiquent (paru dans la presse en juin 2005).

Et l’honneur !

Le dernier conseil municipal fut l’occasion d’un retour des affaires qui défrayèrent la chronique locale

Après lecture d’une délibération insultant et diffamatoire à l’encontre d’un citoyen qui se désistait de ses actions judiciaires face à une justice administrative encombrée, les élus minoritaires interrogèrent le maire afin de connaître les suites données aux plaintes en diffamation intentées contre TF1. Rappelons les faits : au cours de l’émission « Combien Ca Coûte » le comédien Martin Lamothe, s’interrogeant sur l’affaire des permis de construire du lotissement les « Jardins de la Méditerranée », avait tenu des propos durs et peu élogieux à l’encontre de Mr Martin dont les nouvelloises et nouvellois se souviennent encore.

L’écran de fumée opaque pour sauver le « soldat Martin » s’appuya sur les plaintes en diffamation qu’il avait déposées : l’une en son nom personnel, l’autre au nom de l’Association des Maires de France. Et puis plus rien… Mieux encore, il avoue le 2 juin 2005, soit plus de deux années plus tard, qu’il n’a jamais déposé plainte en diffamation et s’ensuit le sempiternel discours soporifique à l’intention de ses affidés, mettant cette affaire, en quelque sorte, aux comptes profits et pertes.

Evidemment, cette attitude pour le moins mensongère pose problème.

1) Pourquoi Mr Martin Henri a-t-il menti à la presse et à nos compatriotes, alors que des affaires de permis de construire complaisamment délivrés ou des achèvements de travaux arbitrairement refusés couraient dans notre Landernau ?
2) Implicitement, M. Martin Henri convient, à postériorité, que les propos tenus ne sont pas impropres, propos qui mettent en cause la probité de la municipalité et de ses décisions, en autre, en matière d’urbanisme.
3) Cette action exemplaire de TF1, qui se voulait moralisatrice de la vie publique dans notre ville, n’a pas été suivie d’effet et nos compatriotes, aujourd’hui, réclament le retour prochain du comédien Martin Lamothe et des caméras de TF1 pour remettre de l’ordre dans la gestion des affaires municipales.
4) Constatant que les pratiques des lois sur les séparations des pouvoirs, comme celles des Eglises et de l’Etat par exemple, n’étaient pas le point fort de Mr Martin, nous lui suggérons de mettre en place, comme nous l’avons proposé à maintes reprise, une commission de l’urbanisme afin de séparer toutes activités malencontreuses.

La République Française a ses règles et les démocrates souffrent lorsqu’elles sont soumises au pouvoir de l’argent, lorsqu’elles sont ramenées à leur plus simple expression. L’honneur, Mr Martin, n’est pas une maladie.

QUESTION : L’opposition vous reproche souvent des réalisations trop onéreuses. Que leur répondez-vous ?

Henri Martin : Que la qualité, la longévité et la fonctionnalité ont un prix. Souvent nous privilégions le solide, le durable et l’esthétique pour ne pas avoir à y revenir de sitôt et vivre agréablement au quotidien.

Bien sur, tous les nouvellois peuvent constater que ce que les autres maires ont fait n’a pas duré dans le temps ! Ce qui existe aujourd’hui serait de la seule œuvre d’Henri Martin ! Merci à ceux, maires, maires adjoints et conseillers, qui ont contribué à créer cette ville, qui nous ont quitté, et à ceux qui sont encore parmi nous et à qui nous souhaitons longue vie. Mais passons aux choses sérieuses car ses propos ne résistent pas à une analyse sérieuse.

Boulevard de l’Avenir : Que dire de ces trottoirs inclinés qui ne permettent pas à des personnes âgés, des mamans avec poussettes, aux handicapés de circuler sur les trottoirs et sont donc obligés d’emprunter le bord de la chaussée. Oui, mais voila les nouvellois ne sont pas des Dahus (animal de la mythologie infentile qui, d’un côté a deux jambes plus courtes que les autres ce qui lui permet de rester à l’horizontal sur un terrain pentu : le problème c’est que cet animal est condamné à ne se déplacer que sur des terrains pentus droit devant lui et qu’il ne peut pas se retourner). Où sont les pistes cyclables ? Il est vrai que le maire vient tout juste de prendre conscience que de plus en plus de nouvellois circulaient en bicyclette. Nous avons besoin, dans le cadre de la qualité de vie, d’un aménagement de pistes cyclables en ceinture et cœur de ville.

Boulevard du Monument aux Morts : Il n’y a qu’à Port la Nouvelle où les cérémonies commémoratives ce font au Cul du Coq. On ne trouve nulle part ailleurs en France un tel exemple. Là aussi cherchez les pistes cyclables ! Mais plus important : à quoi ressemble ce boulevard avec ces dos d’ânes ? Pourquoi a-t-on été obligé de les réaliser ? N’y avait-il pas une autre solution technique ? La solution technique choisie n’est-elle pas la plus onéreuse ? Il a fallu en tout cas les reprendre car toutes les voitures, y compris celle du plus prudent des conducteurs nouvellois, touchaient. Pour l’éclairage, qui se plaindrait d’y voir comme en plein jour. Mais alors, que font ces éclairages rasants qui ont déjà provoqué tant d’accidents parmi les personnes âgées. Qu’attend-on pour les supprimer ? L’esthétique étant une affaire de goût personnel nous ne porterons pas de jugement sur les choix retenus. Savez vous que plus aucun autocars ne peut emprunter ce boulevard ?

Crèche Halte Garderie : Depuis de très nombreuses années maintenant, le combat pour l’environnement doit être quotidien et les élus doivent en permanence intégrer dans leur raisonnement le développement durable. Il semble là que l’équipe sortante a un temps de retard, car la crèche n’a pas fait l’objet d’une réflexion intégrants cette nouvelle donne. Pourquoi n’a-t-on pas réalisé un bâtiment qui prenne en compte ce qui se fait de mieux dans les énergies renouvelables: "l’autosuffisance énergétique" ? Ce choix aurait pu justifier le prix exorbitant du projet. Nous reproduisons çi dessous dans son intégralité un article paru dans la presse intitulé « Une crèche en or » suivi de l’intervention de l’opposition municipale lors du conseil municipal du 23 septembre 2003, intervention que la majorité municipale sortante a refusé d’intégrer au procès verbal de la séance. Après lecture vous comprendrez pourquoi la majorité municipale refuse cette intégration, mais surtout comment est organisée l’inflation des projets sous Henri Martin. Nous sommes tous en droit de nous interroger pourquoi les projets sont si chers à Port-La Nouvelle. Mais nous vous laissons juges.

ARTICLE DU 11 AVRIL 2003
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Une crèche en or
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Lors du Conseil Municipal du 24 juillet 1997, un projet de crèche - halte garderie, pour un montant TTC de 3 733 331 Frs (569142 €), abords et parkings non compris, était approuvé par la majorité d’alors. Suite à mon intervention, sur la possibilité d’obtenir jusqu’à 40% de financement de la Caisse des Allocations Familiales, au Conseil Municipal du 18 mai 1998, l’assemblée délibérante approuvait à l’unanimité un nouveau projet et le marché des travaux avec les entreprises retenues, abords et parkings compris, pour un montant TTC de 2 846 474 Frs (433942 €). Sans même faire délibérer le Conseil Municipal, alors que le maire est tenu d’exécuter ses décisions, le maire présentait le 21 mars 2003 un nouveau projet de 1 100 000 € ( 7 215 527 FRs ), soit une augmentation de 153 % ! Aujourd’hui, pour justifier son projet, il ose invoquer que le projet de 2 846 474 Frs n’était pas abouti, bien que les honoraires d’architectures aient été réglés, et à l’époque le maire se prévalait de l’accord de la Caisse d’Allocations Familiales et des Services de la Petite Enfance. Alors de deux choses l’une, soit ces services sont incompétents, ce que je ne crois pas, soit le maire fait avaler n’importe quoi à sa majorité, pour faire passer une explosion incompréhensive du projet de ce budget. A ma connaissance l’augmentation de la population ne justifie pas cette hyper inflation, et aujourd’hui je doute du coût de ce projet !

Conseil Municipal du 23 septembre 2004

NOUVEAU PROJET CRECHE HALTE GARDERIE

Aujourd’hui vous nous donnez l’occasion d’intervenir sur le dossier crèche halte garderie. Nous pensions, lors de notre précédente intervention du 9 avril 2004, avoir vu ce l’on pouvait faire de mieux en terme de coût d’un projet. Nous devons avouer que nous étions loin de la réalité et surtout que nous étions loin de nous douter qu’une Commission d’Appel d’Offres pouvait avoir un fonctionnement aussi surréaliste. Nous pouvons donc aujourd’hui affirmer que tout peut arriver en matière de marchés publics sous votre gestion.

Ce projet de crèche halte garderie a pris naissance en 1996 avec un APS (avant projet sommaire) estimé à 3 733 331 F TTC ( 5 691 142 €) pour 24 places. Notre intervention lors du conseil municipal du 29 juin 1996 a permis de valider à l’unanimité, au conseil municipal du 24 juillet 97, avec l’accord du Service de la Protection Maternelle et Infantile (PMI) du Dr Robin, un projet très fortement amélioré en qualité avec un prix à la baisse pour un montant de 2 574 207 F TTC avec possibilité d’extension de 12 places (soit un total de 36 places). Le conseil municipal du 18 mai 1998 entérinait à l’unanimité le marché de travaux pour un montant de 2 486 474.36 F.

Non comptant de ne pas avoir exécuté les délibérations du conseil municipal, et sans même demander à ce dernier d’abandonner le projet, c'est dire le niveau auquel vous avez rabaissé la démocratie à Port-La Nouvelle, vous avez fait voter par votre majorité, et comme un seul homme, au conseil municipal du 21 mars 2003, un nouveau projet crèche halte garderie avec toujours la même sollicitation de la CAF de l’Aude. D’après le rapport de présentation, et selon une étude des besoins, elle pourrait accueillir 35 enfants dont 20 en crèche et 15 en halte garderie. Mr Fages architecte, qui est toujours en charge du projet, a évalué le coût du projet global à 1 100 000 € ( 7 215 527 F). Aujourd’hui nous en savons plus :

- coût prévisionnel de l’ouvrage 880 000 € HT
- montant des honoraires : 101200 € HT

La Commission d’Appel d’Offres s’est donc réunie, pour le nouveau marché des travaux le 4 mai 2004.

Avant même l’ouverture des plis, Mr le Maire a informé la commission qu’il s’absentait pour un quart d’heure. Son absence a duré de 16h05 à 17h15 soit 1h 10, pour ne revenir qu’à la fin de l’ouverture des plis. Au moins pour vous, Mr le Maire, permettez moi de vous conter le déroulement de la procédure.

Mr Fages, avant que ne commence l’ouverture des plis, a tenu à apporter certaines précisions. Nous citons : «avant de présenter le projet pour l’obtention des subventions européennes, nous l’avons retravaillé avec Mrs Monier et Soulé dans la salle dans bas. Nous avons lancé les appels d’offres certainement trop rapidement. Nous avons mis la charrue avant les bœufs. A mon avis ça va être largement supérieur au prévisionnel. Il faut retravailler le projet. Mes estimations sont fortes. On peut simplifier » et enfin il a rajouté « de nombreux lots seront infructueux ». Comment pouvait-il le savoir ?

L’ouverture des plis a commencé et par 3 fois il a fallu que nous demandions quelle était son estimation alors que le pli était déjà ouvert. Mr Bounet (Secrétaire Général de Mairie) est alors intervenu sèchement pour rappeler à Mr Fages qu’il devait donner des estimations avant l’ouverture des plis. Mr Fages n’avait en sa possession que des prix HT que Mr Waessem, ingénieur thermicien du cabinet Fages, a converti en TTC. En fin de parcours nous arrivons à une estimation de Mr Fages de 1 618 455.95 € (10.618 M.F) TTC et à un montant TTC, des moins disants, de 1 587 662.54 € TTC (10.41 MF). Je vous rappelle le coût prévisionnel de l’ouvrage de 880 000€ HT (5.772MF).

Nous devons avouer que Mr Fages, en votre présence, vous étiez revenu après 1h10 d’absence, a proposé à plusieurs reprises de revoir le projet pour le faire rentrer dans l’enveloppe initiale. Nous avons abondé dans ce sens, sans ignorer que ce nouveau projet faisait l’objet d’une inflation organisée. Et là surprise, le prix vous convenait Mr le Maire et vous avez répondu : « Le conseil municipal le votera ». Mmes et Mrs, nous vous laissons apprécier.

C’est d’ailleurs à cette réunion que Mr Fages nous a permis d’enrichir notre vocabulaire concernant les ententes entre entreprises : «ça sent le renfermé ! » (traduction: il y a entente entre les entreprises)

A la Commission d’Appel d’Offres du 4 juin 2004, nous vous avons fait part de notre opposition à ce marché de travaux et vous avons rappelé qu’un projet avait été approuvé pour un montant de travaux d’environ 2.5MF et que vous aviez botté en touche.

A noter qu’à la fin des réunions de la Commission d’Appel d’Offres des 17 mai et 4 juin nous n’avons pas signé de rapport. Un seul nous a été présenté le 3 août, ceci explique pourquoi il n’est pas joint aux documents du conseil municipal.

A la Commission d’Appel d’Offres du 3 août 2004, après négociations des lots infructueux, le marché des travaux s’élève à 1 258 071.66 € TTC (8.252 MF). Si nous pouvons en tirer une certaine satisfaction de la baisse du marché des travaux nous dirons que nous sommes loin de l’idée d’un fonctionnement transparent, rigoureux, et républicain de la Commission d’Appel d’Offres.

Compte tenu, comme nous l’avons dit, du fonctionnement surréaliste de la Commission d’Appel d’Offres, n’est-il pas encore temps de changer de Maître d’œuvre ?

Comment concevoir qu’il puisse nous présenter, en phase finale, un projet à géométrie variable avec son estimation à 1 618 455.95 €TTC ( 10.618 MF) pour enfin revenir à 1 258 071€ TTC ( 8.252 MF).

Comment imaginer que pour un travail si peu rigoureux vous décidiez aujourd’hui d’augmenter ses honoraires sans toucher au taux de 11.5%, alors que pour le projet approuvé par cette même assemblée en mai 1998, mais qu’autoritairement vous aviez écarté, il a déjà touché 140000F d’honoraires. Mais peut-être Mr le Maire pouvez-vous nous expliquer l’élasticité de ses prévisions ? Le tout est-il bien professionnel ?

Si l’on n’en change pas, qu’est-ce que cela cache ?

Enfin, comment se fait-il que les services de la Petite Enfance (CAF et PMI) sans que la population n’est augmentée, ni en terme d’habitant, ni sociologiquement, valide un tel projet ?

Comment dans ses conditions faire le lien entre un projet de 24 places (avec possibilité d’augmenter de 12 places) et ce projet de 35 places et la multiplication par 2 du coût ?

Est-ce un effet pervers, une nouvelle foi constaté, de l’utilisation abusive des fonds européens par la Mairie de Port-La Nouvelle ?

Pourquoi systématiquement, depuis plusieurs années, renchérir tous les chantiers de Port-La Nouvelle ?

Quoiqu’il en soit, et nous ne parlons pas qu’en notre nom, nous sommes pour la création d’une crèche car il y a un réel besoin, mais pas à n’importe quel prix. Nous n’acceptons pas un tel fonctionnement, nous le dénonçons et continuerons à le dénoncer car il y a tant de chose à faire à Port-La Nouvelle.

Remarque : Pas plus le maire que les élus de la majorité n’ont protesté à la lecture de ce texte. Ce texte dit la vérité, car dans le cas contraire le maire aurait porté plainte en diffamation.

COMMENTAIRES : Pour mieux comprendre des précisions s’imposent.

1- A PLN le maire est Président de la Commission d’Appels d’Offres. La règle est qu’aucun membre ne doit quitter la commission et à plus forte raison son Président. Normalement la commission aurait du suspendre ses travaux pendant son absence et reprendre à son retour, soit 1h10 après. Ce n’était pas la première fois que cela arrivait, mais jamais une absence aussi longue. Il y a une explication a cela : Le maire savait que ce marché comportait des anomalies, pour être plus précis que ce marché était truqué. Il pense certainement que sont absence l’exonère de ses responsabilités. Il n’en est rien. Aux yeux de la loi sa responsabilité reste entière.
2- Pourquoi à l’époque ne pas avoir réalisé le projet qui ne coûtait que 2 486 474,36 Frs TTC (379 060€ TTC) tout compris, alors que les marchés avaient été attribués légalement aux entreprises ? Ce projet, entièrement conçu par les architectes de la CAF, architectes qui savent comment faire et au juste prix. Cela ne pouvait convenir au maire qui n’avait sur ce projet aucune marge de manœuvre.
3- Vous avez compris que cela était insupportable pour le maire qui a l’habitude de contrôler le chiffre d’affaire des travaux de la commune. Aujourd’hui il étend son emprise sur la Communauté des Communes des Corbières en Méditerranée.
4- Il revient quelques années après avec un nouveau projet et le même architecte en espérant que le temps fera son œuvre et donc que l’oubli lui permettra de passé un nouveau projet à 964 480€ TTC, soit 254% plus cher.
5- Comment se fait-il que l’architecte désigné pour ce marché de 880 000 € HT soit 964 480 € TTC, revoit le projet avec Mrs Monier et Soulé, et sur quelles bases ? Qui a demandé de revoir le projet ?
6- Comment un architecte peut-il décemment présenter des évaluations de 1 618 455,95 € TTC alors qu’à l’origine l’enveloppe est de 964 480€ TTC, soit 168% plus cher ?
7- Comment un architecte, sensé défendre les intérêts de la commune, donc des nouvellois, peut-il présenter des estimations supérieures aux offres des entreprises ?
8- Comment deux élus de la majorité, Mrs Monier et Soulé, peuvent-ils prêter leur concours à une telle opération ou manoeuvre ? Sont-il coupables à l’insu de leur plein grès ?
9- Avant même d’ouvrir les plis cachetés, comment l’architecte peut-il savoir que de nombreux lots seront infructueux ? Lit-il dans une boule de cristal ?
10- Alors que l’architecte comprend que son projet ne peut pas passer en l’état, que la ficelle est trop grosse, et qu’il est prêt à le revoir, comment le maire peut-il affirmer que le Conseil Municipal le votera avec une telle assurance?

A toutes ces interrogations les réponses sont simples.

Il est vrai que le maire peut faire voter à sa majorité ce qu’il veut. Excepté une élue, sure, voire deux, tous les autres lui sont redevables. Pour les uns ce sont les indemnités, pour d’autres l’embauche des enfants, des petits enfants, de leur conjoint dans les services municipaux, les associations, à la Communauté des Communes, à la CCI et tout ce que nous ne savons pas etc…. Au final ils sont nombreux à lui être redevables. En sommes comme il dit : « il les tient ». Il peut donc imposer sa volonté.


COMMENT LA TRICHE EST ORGANISEE ET DANS QUEL BUT ?

Suivant les projets, la complicité des cabinets de maîtrise d’œuvre suffit, que ça soit d’architecture ou de voiries (VRD). Dans le cas présent il y a au moins la complicité de deux élus en plus.

Pour ce projet, compte tenu du prix, un concours d’architecture a été organisé. L’opposition, représentée dans ce jury, avait décidé, sans avertir, qu’elle ne siégerait pas, car le nom du gagnant était connu d’avance et elle voulait donner l’impression qu’elle se désintéressait de sa mission de contrôle.

Comme il se doit, l’architecte préféré du maire a été désigné avec une enveloppe de 964 480€ TTC. L’opposition avait vu juste. A partir de là, le scénario de la tricherie se met en place.

La ville étant éligible aux fonds d’aide européens, le maire et l’architecte décident d’augmenter le projet d’autant. Les appels d’offres sont lancés sur ces nouvelles bases. Pour crédibiliser le projet et le faire passer auprès des élus de la majorité, deux élus sont chargés de le revoir à la marge. Ensuite c’est l’architecte, sous contrôle du maire qui pilote. Il sélectionne les entreprises qui vont soumissionner pour les différents marchés. Là, rien de plus simple. Quand on est du métier on connaît les entreprises du secteur susceptibles de réaliser les travaux. Il suffit alors de les informer discrètement du montant des travaux, évalués par l’architecte, et de les inviter à participer à l’appel d’offres en faisant une offre légèrement inférieure ou supérieure afin de crédibiliser l’opération. Mais, ce que le maire et l’architecte n’avaient pas prévu, c’est la présence de l’opposition à la commission d’Appels d’Offres. Il suffisait de voir leurs têtes ce jour là. Leur belle mécanique s’est grippée. L’architecte l’a bien compris, et dès l’absence du maire, afin de dégager sa responsabilité, il a préféré dérouler le scénario de la tricherie. Rappelons ses propos : «avant de présenter le projet pour l’obtention des subventions européennes nous l’avons retravaillés avec Mrs Monier et Soulé dans la salle du bas. Nous avons lancé les appels d’offre certainement trop rapidement. Nous avons mis la charrue avant les bœufs. A mon avis ça va être largement supérieur au prévisionnel. Il faut retravailler le projet. Mes estimations sont fortes. On peut simplifier » et enfin il a rajouté : « de nombreux lots seront infructueux ».

Ne croyez-vous pas que cette déclaration est un aveu ?

Il faudrait bien qu’un jour nous sachions quel est le degré de responsabilité des uns et des autres ? Mrs Monier et Soulé savaient-ils quel rôle ils jouaient ? Sont-ils complices ?

Ils ont été contraints de négocier les prix à la baisse. Au final la crèche a coûté 1 258 071 € TTC, pour un coût initial de 964 480€ TTC. Une différence de 293 591 €, soit plus 130%.

N’est-on pas en droit de nous interroger : où est passée la différence ?

Parce que nous pouvons démontrer et prouver, que ce que nous disons dans ce texte est vrai et comme tout ce que nous écrivons est signé, ce texte est signé.

A.Viard

Nous pourrions multiplier les exemples. Tous les chantiers sont réalisés avec cette logique. Si d’autres exemples vous intéressent nous sommes à votre disposition.

QUESTION : Toujours selon l’opposition, la commune s’endette en raison du dernier emprunt. Est-ce la réalité ? La fiscalité augmentera-t-elle à l’avenir ?

Henri Martin : Ce n’est pas nouveau. L’opposition reprend le même refrain depuis quinze ans. A ce jour la dette de la commune, tous budgets confondus, est de 17 millions d’euros. Soit 8,29% de plus quand 2001. La dette se situe donc dans les ratios très honorables pour des villes comparables, nous laissant, selon toutes les analyses financières, de très bonnes marges de manœuvres. Je tiens à souligner par ailleurs que l’augmentation des impôts locaux ; lissée sur les sept dernières années, a été de 2.63% l’an. Elle est donc inférieure à l’inflation et, au regard des 30 millions d’euros qui ont été investis (piscine, crèche, écoles, station d’épuration…), nous appliquerons la même méthode.

Ces déclarations péremptoires résistent-elles à la réalité ? Nous allons vous donner tous les éléments et analyses qui vont vous permettre de vous forger une opinion.

Parlons dette : Le maire a voulu globaliser la dette en associant les budgets de la commune, de l’assainissement et de l’eau. Avec cette communication il a commis une petite erreur car nous avions décidé de ne communiquer que sur celui du budget principal. Le gouffre que nous allons vous démontrer n’en sera que plus impressionnant.

Budget principal : Au 1er janvier 2008, comme en atteste la feuille du budget 2008 ci-jointe, notre dette s’élève à 15 006 027,89 d’€. Vous noterez au passage que le maire à déjà utilisé, à autres chose, 1,6 Millions d’€ de l’emprunt CALION de 6,5 millions d’€ réalisé en 2006, qui devait servir à payer l’engagement financier de la commune pour le transfert du centre hospitalier F.VALS à hauteur de 3,816 Millions d’€, le reste servant à la voirie d’accès, l’élargissement du chemin des vignes et au nouveau centre de secours. En conclusion ces 1,6 Millions d’€ ont servi à boucher un trou d’une autre réalisation, déjà réalisée. C’est ce que l’on appelle faire de la cavalerie.

En fin 2008, après avoir remboursé en cours d’année 1 118 285,59 €, cette dette devrait être ramenée à 13 888 032 €, sauf qu’avec tous les travaux engagés et qu’il faut financer la commune s’endettera de plus de 4,6 Millions d’€ ce qui portera notre dette au seul budget principal à 18 488 032 €.

Ce chiffre record propulse notre commune dans des sommets d’endettement puisque au regards des ratios du ministère des finances ( site bercy colloc) : endettement /recettes de fonctionnement nous atteignons 171,27%. En 2001 cet endettement était de 149,48% et pour la moyenne des communes de la même strate 92.19%. Qu’a fait Henri Martin en 2002, 2003, 2004 ?


AUGMENTATION DES IMPOTS ALORS QU’IL AVAIT PROMIS UN PACTE DE STABILITE FISCAL (les données çi dessous concernent les taux communaux)

Années 2002 2003 2004 2006
Taxe professionnelle + 9,5% + 4,55% + 4,74% + 2,89% = +21,68%
Taxe d’habitation + 9,5% + 5,64% + 4,88% + 2,84% = +22,86%
Taxe foncier bâti + 9,5% + 3,04%. + 4,85 % + 2,87% = +20,26%

H. MARTIN a soigneusement évité de répondre à la question de l’augmentation des impôts locaux. Ce que nous pouvons affirmer au vu de ses deux mandats c’est que dans le cas d’une réélection les nouvellois subiront de nouvelles augmentations : au moins 10%, voire 15% en 2009 et d’autres suivront sur 2010 et 2011

Parce que nous ne voulons pas tromper les nouvellois et nous même, nous avons ramené les besoins d’emprunts au juste besoin, sachant que la commune n’aura pas les moyens de réaliser tous les travaux nécessaires sur les voiries du centre hospitalier. Ne parlons pas du centre de secours dont nous ne connaissons à ce jour que la 1ère pierre.

Tout cet endettement ne prend pas en compte les 3 816 000 € que la commune n’a pas pu honorer envers le centre F.VALS.

Contrairement aux dires d’Henri Martin notre endettement aura progressé de façon importante par rapport à 2001. Il
passe de 149.48% à 171.27%, soit + 21.79%.

Concernant la hausse des impôts Henri Martin ose dire que sur 7 ans ils ont augmenté de 2.63% l’an, donc moins que l’inflation. Il y aurait un miracle nouvellois. Ce qui se fait sur tout le territoire national ne se passerait pas à PLN. Les augmentations programmées des bases d’impositions par les gouvernements, pour compenser l’inflation, ne toucheraient pas les nouvellois.

Qui peut croire cela ?

En 2001 pour la seule taxe professionnelle, les bases ont augmenté de +3.13%, puis en 2002 de +8.56%, pour en 2003 diminuer de -3.43% ( réforme de la taxe professionnelle) et repartir à la hausse 2.94%, 6.72%, 2.67% puis 2.90% en 2008. Quel est le nouvellois qui a eu de telles augmentations de salaire ? A cela s’ajoute les augmentations des taux communaux, ce qui donne qu’entre 2001 et 2008, la taxe professionnelle a augmentée de 43.4%, soit 5.425%/an.

Les tableaux correspondants à chacune des taxes sont consultables sur le site.

La vérité est dans les chiffres mais pas dans la bouche de Martin.

Pour en finir avec cette question, au combien importante, sur les finances de la ville Martin avoue qu’il a investi pour 30 Millions d’€ pendant ses deux mandats. Il oublie de préciser que, de 1996 à 2008, les seules recettes fiscales issues des impôts locaux ont ramené dans les caisses communales 69 220 313 € (ce chiffre correspond à la 1ière colonne du tableau recettes réellement perçues), soit 454 Millions de francs ou 45.4 Milliards de Centimes de Francs !

Cela représente des sommes colossales et l’on est en droit de se poser la question : Alors pourquoi notre commune est-elle tant endettée ?

UNE MEILLEUR GESTION S’IMPOSE. 1€ DEPENSE DOIT ETRE 1€ EFFICACEMENT DEPENSE. NOUS SOMMES À VOTRE DISPOSITION POUR VOUS EXPOSER NOTRE VISION D’UNE GESTION SAINE, RIGOUREUSE ET TRANSPARENTE.

QUESTION : Où en sommes nous sur le volet urbanisation ? Et notamment du futur quartier de la Nouvelle Sud ?

Henri Martin : J’ai précisé à de nombreuses reprises que nous ne cherchions pas une extension démesurée. La zone d’aménagement concertée la Nouvelle Sud bouclera l’urbanisation de la commune en se dotant d’infrastructures (gendarmerie, maison de retraite…) et permettra l’accès à la propriété pour le plus grand nombre. Par ailleurs le déplacement du dépôt pétrolier Dyneff libérera de grands espaces et contribuera à créer des espaces de loisirs et d’activités au cœur de ville.

La maison de mes rêves, selon Henri Martin :

La réponse est vraiment surprenante. Henri Martin oublie simplement de ce souvenir que les services de l’Etat on ramené la ZAC de 26 Hectares à 5.4 Hectares et que sur ces 5,4 Hectares seuls 2 Hectares seront constructibles. Il a déjà programmé la construction d’une nouvelle caserne de gendarmerie sur 1 Hectares. Si nous savons bien compter, il compte, sur cet hectare restant, construire une maison de retraite, allez comptons 5000 M2 carrés pour cette construction, et nous sommes très modestes. Il reste donc 5000 M2 pour accéder à la propriété au plus grand nombre, comme il dit. Comme nous savons qu’il a promis un terrain à beaucoup de monde, disons 50 personnes, mais nous savons que c’est le double, chaque propriétaire pourra donc acheter 100 M2. Espérons que les futurs accédants à la propriété pourront réaliser la maison de leur rêve. Tel un magicien, à l’approche des élections, Martin multiplie les M2.



Caserne de gendarmerie.

Pourquoi vouloir construire une caserne de gendarmerie en dehors du village, alors que justement celle que nous avons est excellemment placée ? Décidément avec Henri Martin il faut s’attendre à tout. Les pompiers à l’intérieur les gendarmes à l’extérieur. N’y a t-il pas une autre solution ? Pourquoi ne pas rechercher à économiser nos réserves foncières qui sont si maigres ? Il est vrai que construire une caserne génère du chiffre d’affaire, si cher à Henri Martin. Il y a fort à parier que l’architecte est déjà connu, que les plans sont faits.

Maison de retraite :

Ce que Martin oublie de dire c’est que l’implantation d’une maison de retraite dépend du « Schéma Départemental de Gérontologie » géré par le Conseil Général. Ce schéma prévoit deux maisons de retraite sur notre canton. L’une à Leucate, l’autre à Sigean et que 30 lits sont prévus au nouveau centre Francis VALS auxquels il faut rajouter 30 lits de séjour longue durée, ce qui fait un total de 60 lits. Il n'y aura aucun lits de plus agréé par le Département et que seuls ces 60 lits bénéficient de l'aide sociale du département. Martin fait une promesse qu’il sait qu’il ne tiendra pas. D’ailleurs dans son programme de 2001 à 2007 n’avait-il pas déjà promis cette maison de retraite. Dans une prochaine communication nous reviendrons sur tout ce qu’avait promis Henri Martin qui s’est accaparé l’adage de Charles Pasqua : « Les promesses sont faites pour ceux qui veulent y croire ».

Il faudra bien préciser si c’est une maison publique ou privée, car le prix des journée ne sera pas le même. Sachant que 58 % des foyers fiscaux nouvellois, soient 1877 foyers fiscaux sur 3226, pour 2006, se trouvent dans la fourchette de revenu fiscal compris entre 0 et 10500€/an, et qu’il sont 39% dans la fourchette de 0 et 7500€/an, soient 1259 foyers fiscaux sur 3226, quelle population cette maison de retraite va-t-elle toucher ? Si c’est du privé il faudra pour une personne seule 1500 à 1700 €/ mois, ce qui représente quand même entre 18000 à 20400€/an. Il y a peu de personne seule qui ont un tel revenu sur notre commune. Connaissant l’endettement de notre ville si c’est un financement public comment va-t-il faire pour financer ?


QUESTION : Il y a peu d’opposition à Port la Nouvelle (une seule liste rivale). La campagne est plutôt calme. Selon vous pourquoi.

Henri Martin : (Résumé de la réponse) Il évoque que deux membres de l’opposition ont rejoint la majorité, que la liste DAT est un rassemblement hétéroclite, que DART a des difficultés à monter sa liste.

Concernant les deux ralliements nous vous donnons que les initiales pour l’un, RV, et pour la deuxième il faut savoir que lors du dernier Conseil Municipal, du 20 février, cette dernière était excusée. Pour le rassemblement hétéroclite, ce qu’Henri Martin ne supporte pas c’est de ne pas l’avoir vu arrivé, que ses informateurs, qui portant quadrillent, ne lui aient rien rapporté. Ne lui en déplaise, depuis plus de deux ans et demi un noyau de 6 personnes travaillait à cette stratégie à raison d’une réunion par semaine et pour être plus précis le vendredi. Quand à la difficulté de monter une liste, connaissant ses méthodes, et nous en donnons les raisons sur le Blog, nous avons agit dans la plus grande discrétion. Par contre, concernant sa liste il invoque le départ de certains colistiers par la mise en place de la parité. A-t-il oublié quand 2001 c’était déjà le cas. Pourquoi des piliers de sa liste comme Messieurs Bonhoure pour l’environnement, Requena pour le commerce ne sont plus là et Monsieur Bernadou pour le port se traîne en queue de liste. Ce poser la question c’est déjà y répondre.

Merci pour votre patience.

1 commentaires:

magali a dit…

Je voudrais dire un énorme MERCI à toute l'équipe du dr Dat. J'ai eu cet après-midi la visite de membres de votre équipe m'apportant la plaquette de Mr Dat. Quel plaisir de voir que vous ne vous contentez pas de la déposer dans la boîte à lettre, mais, de discuter avec les gens et de leur expliquer.
Bravo pour votre implication.
Cela donne vraiment envie de vous écouter et de vous donner ma voix.
Magali.