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vendredi 29 février 2008

ELECTIONS MUNICIPALES DIMANCHE 9 MARS 2008: LA LISTE "PORT-LA NOUVELLE POUR TOUS"

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Les Candidats:

DAT Bernard, médecin.
SINSOLLIER Katy, née CASTILLO, comptable.
MARTINEZ René, conseiller général,président CA centre F.VALS 1982 à 2001.
MERIC Sylvie, chef d’entreprise.
GUIGUE Jean-Pierre, agent de maîtrise, retraité.
PASSEMAR Lydie, professeur certifié.
VIARD Alain, agent de maîtrise.
FARGIER Monique, née TARDIVAUD, assistante de gestion.
DELATER Jean-Claude, conducteur de travaux, retraité.
ADASSOVSKY Thérèse, née HOEDTS, médecin retraitée.
POTIER Michel, cadre de la métallurgie, retraité.
FERVAL Michèle, née MUNIER, secrétaire juridique.
CATHARY Joêl, agent d’exploitation.
VIDAL Mathilde, commerciale.
MOTTET Christophe, conducteur super lourd.
GIL Françoise, née BUREAU, responsable magasin.
MONTOYA Alfred, retraité Police Nationale.
GARCIA Jasmina, née SABAHI, employée de commerce.
CLARET Henri, retraité marine.
VARAIN Michèle, professeur certifiée, retraitée.
BADET Guy, artisan peintre, retraité.
JAFFRE Marie-Jeanne, née GILLARD, employée.
LAUFFENBURGER Erwann, sans emploi.
ORTEGA Florence, née FAUCHIE, pompier volontaire.
COUSIN Jean-Pierre, retraité BTP.
HERAIL Ghislaine, née BREUER, aide à domicile.
FREU André, retraité fonction publique marine.
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Fanou nous à écrit (27 février 2008) :
.
"J'adore votre liste, ENFIN une liste avec des jeunes,
et vous avez de très bonnes idées, je vous soutien à dimanche 9. fanou"

LES PROMESSES NON TENUES DU MAIRE CANDIDAT

APRES 7 ANS DE MANDAT LES PROMESSES NON TENUES D’HENRI MARTIN

Dans son programme de mandature 2001 2007, mais prolongé d’un an (2008) pour cause d’élection présidentielle, Henri Martin promettait déjà :


1. Soutien des projets énergies renouvelables (éolien). Le seul projet qui a vu le jour est la ferme éolienne de Sigean. En conseil municipal ce projet, prévu à l’origine sur le territoire de notre commune, a reçu une fin de non recevoir de la part de la majorité sortante. Le maire invoquait alors la mauvaise image de PLN qui était donnée au travers du vent. Seule l’opposition votait pour. A l’issue d’un article de l’opposition, le maire courrait partout pour récupérer le projet mais trop tard car les initiateurs du projet s’étaient engagés avec Sigean et respectaient leur parole.

2. Caserne de sapeurs pompiers : l’implantation de ce nouveau centre de secours était prévu à proximité du collège La Nadière. Aujourd’hui nous connaissons l’emplacement, unanimement contesté. Heureusement que le mandat a été prolongé d’un an car nous n’aurions même pas assisté à la pose de la première pierre.

3. Restauration pour la petite enfance.

4. Maison des associations.

5. Maintien de la dynamique économique avec les partenaires et les institutions. Le Nouvellois qui peut nous apporter le début d’une preuve est cordialement invité à nous rendre visite au 72 rue de la mairie. Ce que nous savons c’est que le budget 2007 en investissement votée par la majorité sortante consacrait 0 €, vous avez bien lu 0 €, au développement économique. En 2007 elle était de 4000 €.

6. Installation de l’éclairage public au stade Roger Couderc.

7. Place Léon Blum. Il est vrai que les trous naturels attendent les plantations. Trêve de plaisanterie, cette place est devenue un vrai danger pour les personnes âgées et tous ceux qui l’empruntent.

8. Jonction du Boulevard de l’Avenir avec l’Avenue du Général de Gaulle. Si à la 7ème année de mandat les travaux ont été entrepris, la jonction ne sera pas réalisée par faute de moyens financiers.

9. Rue de la Mairie, Quai du Port, Avenue de la Mer, Entrée Sud. Soyons juste, le début de la rue de la mairie a été réalisé par obligation lors des travaux de la rue Jean Jaurès. Pour le reste…..

10. Aménagement de pistes cyclables. Il faut arriver en fin mandat de 7 ans pour voir apparaître un embryon de pistes cyclables Boulevard du Général de Gaulle. Mais soyons fair-play une piste a été tracée à la peinture Boulevard F.Vals. Les Boulevards de l’Avenir et du Monuments aux Morts ont été oubliés. Nous ferons le nécessaire pour que cela devienne une réalité.

Ne croyez-vous pas que ce sont autant de promesses lourdes qui n’ont pas été tenues ?

Nous tenons à la disposition de tous les Nouvellois le programme 2001-2008 d’Henri Martin à notre permanence 72 rue de la Mairie 11210 Port-La Nouvelle.

L'HISTOIRE VRAIE DU MONOPOLE DE SUPER U

LES DESSOUS DU TRANSFERT DE SUPER U ET DU CENTRE DE SECOURS

Vous venez de prendre connaissance de notre programme. Les retours sont tellement nombreux et positifs que nous avons décidé de lever le voile sur l’opération du transfert Super U et Centre de Secours et l’analyse que nous en faisons.

Afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté, nous tenons à affirmer que nous n’avons rien contre Super U qui dans cette opération a défendu ses intérêts.

Ci-dessous, l’intervention de l’opposition au Conseil Municipal du 23 janvier 2006, qui fait la genèse de ces opérations, et que le maire a refusé de joindre au Procès Verbal de la séance.

CONSEIL MUNICIPAL DU 23 JANVIER 2006

NOUVEAU CENTRE DE SECOURS DE PORT LA NOUVELLE .

L’OPPOSITION DENONCE


Aujourd’hui, chers collègues, nous sommes convoqués pour voter la relocalisation du Centre de Secours.

L’opposition se félicite de telles décisions, comme celle de la relocalisation de SUPER U.

Après tout le déplacement et l’extension du supermarché est une affaire privée commerciale au libre choix de ses responsables.

Nous regrettons cependant, que nous n’ayons pas pu discuter de l’opportunité de ce transfert car deux problèmes se posent :

- le monopôle commercial,

- l’avenir du petit commerce local ne doit pas laisser insensible les décideurs publics.

D’autant que les intéressés eux-mêmes ont lancé un message en se prononçant majoritairement contre lors d’une réunion des commerçants à laquelle un des adjoints a été brillant en affirmant que le terrain n’était pas communal.

Preuve que le développement économique solidaire de la commune n’est pas à l’ordre du jour.

Mais, faisons un peu d’histoire pour nous rappeler les faits :

La création de SUPER U situé Boulevard de l’Avenir date des années 1988 /1989. Dès 1991 SUPER U qui est à l’étroit (fréquentation estivale et monopôle dans le secteur) demande une extension pour transformer sa réserve en surface de vente. L’opposition d’un voisin fait échouer le projet. A la même époque SUPER U achète trois parcelles toujours dans la perspective d’une extension. Consulté par la préfecture (obligation liée à la qualité du vendeur : Société Audoise et Ariégeoise de HLM), le Conseil Municipal émet un avis favorable sous réserve que les terrains soient affectés à l’usage de parkings (réserve sans aucun fondement).

EN 1992, 1993 un projet d’implantation d’une Grande Surface, INTER MARCHE inquiète SUPER U. Finalement cette grande surface s’installe à Sigean.

EN 1995 SUPER U demande un permis de construire pour extension sur place après avis de la CDEC (Commission Départementale d’Equipement Commercial). Monsieur le maire vous avez refusé ce permis de construire au motif que le projet était compris dans les périmètres de sécurité (effet de BLEVE généré par les dépôts de gaz ELF-ANTARGAZ et BP) que l’Etat souhaitait voir inscrit au POS (Plan d’Occupation des Sols). Votre décision est allée à contre courant des autorisations de construire systématiquement délivrées par la commune et contre l’avis de l’Etat dans ces périmètres.

Ne pouvant pas s’étendre sur place et ne voulant pas de concurrent, SUPER U cherche une nouvelle localisation.

- ZI du Grand Canal à l’entrée de la ville (lieu du premier projet en 1988).

- Terrains de la SANOU, aménageur historique de la station.

La SANOU a une partie de ses terrains pénalisée par le périmètre sécurité en bordure de la voie rapide (Bd du Général de Gaulle à hauteur du giratoire les « ACACIAS »). Le projet voit alors le jour de créer une Grande Surface au-delà du périmètre sécurité et d’employer les terrains supposés inconstructibles en parkings.

A cette époque là apparaît un homme d’affaire qui se propose de monter le projet et d’offrir une solution « clé en main ». La SANOU demande et obtient le permis de construire, mais le projet capote alors qu’il semble très avancé.

A l’époque le permis de construire est délivré alors que le POS (Plan d’Occupation des Sols) ne permet pas de réaliser des surfaces de ventes supérieures à 250 m2. Mais aussitôt vous soumettez au Conseil Municipal la suppression d’emplacements réservés et cette disposition, notamment pour les terrains proches du collège, qui s’avèrent être aujourd’hui la dernière parcelle disponible en zone urbaine, puisque parallèlement l’urbanisation des terrains de la SANOU s’est poursuivie. Aujourd’hui plus rien ne s’oppose à l’implantation d’une grande surface sur ce terrain.

Malgré le transfert de compétence des Services Incendie au Conseil Général, votre intérêt pour la délocalisation de la caserne des pompiers n’a jamais faibli, même si vous avez fait faire, pour 40000Frs, une étude à l’architecte FAGES pour doter la caserne actuelle de sanitaires et de douches mais toujours pas réalisés à ce jour.

Vous prenez pour prétexte que le centre de secours est situé dans le périmètre de danger du dépôt pétrolier de FINA tout comme le sont le camping, la mairie, les maisons d’habitation, les HLM.

Le transfert de SUPER U étant ficelé il vous a suffit de faire progresser l’idée d’installer le centre de secours dans les locaux libérés par SUPER U. Vous avez même mis en avant le coût modéré de l’opération.

Aujourd’hui, comme toutes les opérations à Port-La Nouvelle, il n’est plus question de coûts modérés puisque l’appel d’offres pour la maîtrise d’œuvre de l’opération fait état d’une enveloppe de 1 million €.

Mais pour mieux comprendre l’ensemble de l’opération il faut savoir que la structure de SUPER U s’articule autour de la SCI (Société Civile Immobilière) du Grand Verger et de la Société ROCASUD (*). ROCASUD a contracté en 1988 un «Crédit Bail » pour quinze ans. En cas de résiliation avant terme ROCASUD devait racheter le bâtiment à sa valeur résiduelle soit environ 5 millions de Frs et perdre les fonds versés, chaque année, à titre de réserve. Elle était donc à l’époque prête à perdre ses sommes importantes.

(*) Rocasud SA est la société gérante de Super U Port La Nouvelle

En 2006, SUPER U gagne gros.

- Le « Crédit Bail » étant échu SUPER U dispose des murs en pleine propriété et évite ainsi plus de 5 millions de Frs de dédit.

- En vendant les locaux à une collectivité, non seulement SUPER U empoche le produit de la vente mais évite dans le cas d’une vente à un tiers, le risque de voir un concurrent s’implanter. En effet, une surface libérée peut être à nouveau autorisée à une nouvelle exploitation commerciale par la Commission Départementale d’Equipement Commercial (CDEC).

En 2005, nous apprenons que le dépôt pétrolier qui « menaçait » le centre de secours fait l’objet d’une étude pour son démantèlement. Le motif même pour le déplacer disparaît.

Ce dossier fait apparaître plusieurs incohérences :

- refus systématique de votre part d’une extension sur place,

- vente de la dernière parcelle constructible disponible avec au passage transformation d’un supermarché en hypermarché. Parcelle dont nous avons pu voir que vous l’aviez libéré de tout interdits de recevoir une grande surface,

- transfert du centre de secours présenté comme avantageux, alors qu’il se révèle très coûteux,

- omniprésence de la puissance publique avec contribution objective au financement d’un projet privé.

Ce qu’il faut aussi rappeler c’est comment vous avez « baladé » le centre de secours. Un jour aux Salins, un autre jour route de La Palme dans le cadre des nouvelles zones à urbaniser. Puis un autre jour retour dans les locaux de SUPER U avec installation des associations. Mais, jamais une vraie réflexion de fond et encore moins collective car, comme cela se fait dans toutes les autres collectivités, aucun nouveau centre de secours n’est implanté au cœur de ville. Pourquoi Port-La Nouvelle fait exception à la règle alors que notre centre ville subit les contraintes de densité de trafic surtout en périodes estivales.

Avez-vous présenté aux élus du Conseil Général et aux responsables du SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) les différentes opportunités qui s’offrent à nous, et ce d’autant que les exigences du SDIS se limitent à l’assiette foncière. En effet, nous avons pu lire dans la presse (Midi Libre 27 mai 2005): «Lors de son Conseil d’Administration le SDIS a adopté deux délibérations d’importance. La première sollicite les communes bénéficiaires d’une nouvelle caserne d’apporter une aide concrète. C’est tout d’abord sur le plan foncier que les maires devront s’engager : à elles de céder gratuitement au SDIS le terrain viabilisé nécessaire à la réalisation du bâtiment. Equipés d’aires de manœuvre, de lavage et de parking, ces zones devront en outre disposer de possibilité d’extension ….. ».

Monsieur le Maire, dans se dossier, est devenu le mandataire zélé de l’hypermarché ! Et s’est servi de tous les alibis possibles pour réussir.

- 1er alibi : invocation de l’intérêt géneral et discours paternaliste visant les générations futures pour régler une affaire privée.

- 2ème alibi : faire croire aux Nouvellois que c’est pour leur bien, masquant l’implication financière de la commune dans des affaires privées.

- 3ème alibi : utilisation symbolique de la caserne des pompiers (rendons leur hommage car ils sont tous très dévoués à la population).

- 4ème alibi : manipulation des institutionnels, hier la DDE, aujourd’hui le Conseil Général et le SDIS.

Alors, nous diriez-vous, quel est le moteur de cette mécanique ? D’autant que la présentation d’un dossier vide, à la consultation des élus, n’a rien de rassurant. Aucun élément ne peut encourager à croire à la sincérité. Nous pensons que tout élu responsable et républicain doit s’interroger sur de telles pratiques.

La centre de secours doit être implantée sur une partie des terrains dédiés au transfert de SUPER U, les responsables du SDIS ne réclamant pas autre chose, surtout que par ces temps de hausse des impôts locaux, cette solution à l’avantage de ne pas coûter un sou au contribuable nouvellois. Le reste du terrain revenant à sa vocation première, un lotissement municipal que les nouvellois attendent.

Nous demandons que cette déclaration soit jointe au procès verbal de cette séance.
Port-La Nouvelle le 23 janvier 2006.


S’il apparaît très clairement que dès 1995 Henri Martin pilote l’opération. Cette opération s’est soldée par :

- Implantation de l’Hyper U sur la dernière réserve foncière communale disponible, immédiatement exploitable de 17800 M2 pour la réalisation d’un lotissement communal et où Henri Martin dans son programme de 2001 à 2007 avait prévu d’implanter le nouveau centre de secours.
- Vente à un prix défiant toute concurrence, 27,07 €/M2, alors que toutes les études, auprès des professionnels, démontrent que le prix se situait au dessus de 100 €/M2.

Avec l’achat de ce terrain l’Hyper U fait une excellente opération financière. Il débourse 17 800 x 27,07 € = 481 846 € pour une valeur potentielle estimée à : 17800 x 100€= 1 780 000 €.

Comme si cela ne suffisait pas l’Hyper U empoche en plus, par la vente à la commune, de ses anciens terrains et bâtiment la modique somme de 717 988 € qui se décompose comme suit:

- Terrain 7394 M2 x 27 € = 199 638 €
- 2062 M2 de bâtiment pour 518 350 €

Pour être complet, même si l’hyper U, contribue à hauteur de 530 130 € sur 2 052 444 € TTC, dans l’aménagement de la voirie qui le concerne directement, cette enseigne réalise au bout du compte une très bonne opération financière. Entre l’achat du terrain à 27,07€ /M2 soit 481 846 € et sa contribution à la voirie 530 130 € cette opération lui aura seulement coûté 1 011 976 €. Sachant qu’à lui tout seul le terrain vendu est évalué à 1 780 000€, il y a eu un gain potentiel pour l’Hyper U de 768 024 €. A cela s’ajoute la vente des anciens terrains et bâtiment pour la somme de 717 988 € ce qui donne un gain réel total de 1 486 012 €.

Non comptant de cette opération financière, l’Hyper U obtient, par la vente à la commune, la neutralisation de la vente à un tiers et par là même le risque de voir s’implanter un concurrent. Le maire l’a d’ailleurs affirmé lors du Conseil Municipal du 23 janvier 2006 «stériliser toute concurrence commerciale de Super U » (propos non repris par la presse. Propos repris dans l’article du PS du 26/02/06 et non démentis. L’opposition a enfoncé le clou article du 25/01/06).

Le moins que l’on puisse dire, c’est que dans cette opération il y a des sommes importantes qui circulent, que les intérêts de la commune et donc du contribuable n’ont pas été défendus.

Pour vendre son opération Henri Martin avait besoin de crédit extérieur, d’où l’implantation du nouveau centre de secours qui lui sert d’alibi :
- en invoquant l’intérêt général et en développant un discourt paternaliste visant les générations futures,
- faire croire aux Nouvellois que c’est pour leur bien masquant l’implication financière de la commune dans des affaires privées,
- utilisation du symbole du corps des sapeurs pompiers,
- manipulation des institutionnels, hier la DDE dans le dossier de la piscine, aujourd’hui le Conseil Général et le SDIS.

L’opposition a porté le fer dans un article du 26 février 2006 dans lequel elle évoque les pertes pour la commune et le monopôle de l’Hyper U. Elle a nouveau enfoncé le clou dans un article du 7 décembre 2007 intitulé : « Un commerce local à la peine » article du 7/12/07.

AUJOURD’HUI LES NOUVELLOIS PLEBICITENT LE CHOIX DE PORT-LA NOUVELLE POUR TOUS.

A noter que Marcel Rainaud, Président du Conseil Général de l’Aude, s’est interrogé, lors de la pose de la première pierre du centre de secours, de l’opportunité de ce centre au cœur de ville.

PS : Un discount occupe au grand maximum 600 m2. Il restera disponible plus de 1400 m2. Après consultation des commerçants et de la population cette surface disponible pourrait accueillir :

- Une galerie marchande
- Un lieu de vie intergénérationnel avec bibliothèque, salle d’exposition, salle d’informatique etc…….
- Maison des associations.
- Etc…..

GRAPHIQUE: AUGMENTATION DES TAUX COMMUNAUX DES TAXES HABITATION, TAXES SUR LE FONCIER BÂTI ET TAXE PROFESSIONNELLE DE 1996 A 2008

Un graphique très explicite: les taux des taxes d'habitation, du foncier bâti et la taxe professionnelle ont progressés pendant trois ans à partir du début du premier mandat du maire sortant, puis se sont un peu stabilisés, et enfin ont fortement progressés à partit de 2001, date du début du second mandat du maire sortant. Qu'en sera t'il les prochaines années avec Henri Martin élu pour un trosième mandat ?
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TH: taxe d'habitation TFB: taxe sur le foncier bâti TP: taxe professionnelle

GRAPHIQUE: PRODUITS TAXE D'HABITATION, TAXE FONCIER BATI, TAXE PROFESSIONNELLE 1996 - 2008

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TH: Taxe habitation TFB: taxe foncier bâti TP: taxe professionnelle


GRAPHIQUE: TOTAL DES PRODUITS DES TAXES HABITATION, FONCIER BATI, ET PROFESSIONNELLE 1996 - 2008

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TH: Taxe habitation TFB: taxe sur le foncier bâti TP: taxe professionnelle

GRAPHIQUE: PRODUIT TAXE ELECTRICITE 1996 -2008

Une taxe injuste pour les familles, déclarée provisoire par le maire sortant et jamais supprimée !

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samedi 23 février 2008

DES CHIFFRES QUI DISENT LA VERITE SUR LA GESTION DU MAIRE









Ces tableaux vous donnent les vraies données financières de la gestion du maire sortant et contredisent ses affirmations.
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Le maire sortant vous cache ces données essentielles.
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Ces tableaux illustrent l'interview du maire sortant (message suivant).


Pour agrandir chaque tableau, clic gauche sur l'image


vendredi 22 février 2008

INTERVIEW DU MAIRE CANDIDAT ET REPONSES CONTRADICTOIRES

INTERVIEW DU MAIRE CANDIDAT PARUE DANS LA PRESSE LE 2 FEVRIER 2008.

POUR UNE MEILLEUR COMPREHENSION DES PRECISIONS S’IMPOSENT


Nous avons voulu répondre de façon exhaustive. Prenez la patience lire. Merci.

QUESTION : Quel bilan tirez vous de ces deux derniers mandats?

Henri Martin : Sur le plan personnel mes mandats d’adjoint et ma disponibilité m’ont permis une maîtrise plus rapide de la fonction. Car être maire d’une commune cela ne s’improvise pas. Cela nécessite un investissement personnel très important et beaucoup de travail…….


Il faut rappeler, pour être précis, que pendant ses deux mandats de 1er adjoint au Maire de Louis-Bernard DAVIDOVICI, Henri Martin était délégué à l’urbanisme, et que de profession il est marchand de bien, comme il aime si bien à le répéter. Pendant ces 12 premières années il a donc surtout passé son temps à s’occuper de ses affaires professionnelles et ainsi de multiples opérations immobilières peuvent en témoigner. Il passait la majeure partie de son temps dans son "Quartier Général", un restaurant très connu des nouvellois En 1995, la dernière en date, pour cette période, est l’opération des « Jardins de la Méditerranée » qui a défrayée la chronique (nous reproduisons ci-joint l’article de l’opposition paru dans la presse locale). Henri Martin, comme par hasard était syndic provisoire des "Jardins de la Méditerranée", et l’architecte du projet était celui qui allait devenir, sous ses deux mandats de maire, son architecte préféré. Rappelons qu’une grande amitié lie ces deux personnes. Il a surtout acquit de l’expérience dans la promotion immobilière pendant ses deux mandats de 1er adjoint. Beaucoup de monde peut donc témoigner que pris par ses affaires privées il consacrait très peu de temps aux nouvellois.

PS : Si vous voulez plus de détails sur toutes leurs opérations immobilières que ces deux amis ont menées conjointement sur notre commune, interrogez nous.

Les élus de l’opposition communiquent (paru dans la presse en juin 2005).

Et l’honneur !

Le dernier conseil municipal fut l’occasion d’un retour des affaires qui défrayèrent la chronique locale

Après lecture d’une délibération insultant et diffamatoire à l’encontre d’un citoyen qui se désistait de ses actions judiciaires face à une justice administrative encombrée, les élus minoritaires interrogèrent le maire afin de connaître les suites données aux plaintes en diffamation intentées contre TF1. Rappelons les faits : au cours de l’émission « Combien Ca Coûte » le comédien Martin Lamothe, s’interrogeant sur l’affaire des permis de construire du lotissement les « Jardins de la Méditerranée », avait tenu des propos durs et peu élogieux à l’encontre de Mr Martin dont les nouvelloises et nouvellois se souviennent encore.

L’écran de fumée opaque pour sauver le « soldat Martin » s’appuya sur les plaintes en diffamation qu’il avait déposées : l’une en son nom personnel, l’autre au nom de l’Association des Maires de France. Et puis plus rien… Mieux encore, il avoue le 2 juin 2005, soit plus de deux années plus tard, qu’il n’a jamais déposé plainte en diffamation et s’ensuit le sempiternel discours soporifique à l’intention de ses affidés, mettant cette affaire, en quelque sorte, aux comptes profits et pertes.

Evidemment, cette attitude pour le moins mensongère pose problème.

1) Pourquoi Mr Martin Henri a-t-il menti à la presse et à nos compatriotes, alors que des affaires de permis de construire complaisamment délivrés ou des achèvements de travaux arbitrairement refusés couraient dans notre Landernau ?
2) Implicitement, M. Martin Henri convient, à postériorité, que les propos tenus ne sont pas impropres, propos qui mettent en cause la probité de la municipalité et de ses décisions, en autre, en matière d’urbanisme.
3) Cette action exemplaire de TF1, qui se voulait moralisatrice de la vie publique dans notre ville, n’a pas été suivie d’effet et nos compatriotes, aujourd’hui, réclament le retour prochain du comédien Martin Lamothe et des caméras de TF1 pour remettre de l’ordre dans la gestion des affaires municipales.
4) Constatant que les pratiques des lois sur les séparations des pouvoirs, comme celles des Eglises et de l’Etat par exemple, n’étaient pas le point fort de Mr Martin, nous lui suggérons de mettre en place, comme nous l’avons proposé à maintes reprise, une commission de l’urbanisme afin de séparer toutes activités malencontreuses.

La République Française a ses règles et les démocrates souffrent lorsqu’elles sont soumises au pouvoir de l’argent, lorsqu’elles sont ramenées à leur plus simple expression. L’honneur, Mr Martin, n’est pas une maladie.

QUESTION : L’opposition vous reproche souvent des réalisations trop onéreuses. Que leur répondez-vous ?

Henri Martin : Que la qualité, la longévité et la fonctionnalité ont un prix. Souvent nous privilégions le solide, le durable et l’esthétique pour ne pas avoir à y revenir de sitôt et vivre agréablement au quotidien.

Bien sur, tous les nouvellois peuvent constater que ce que les autres maires ont fait n’a pas duré dans le temps ! Ce qui existe aujourd’hui serait de la seule œuvre d’Henri Martin ! Merci à ceux, maires, maires adjoints et conseillers, qui ont contribué à créer cette ville, qui nous ont quitté, et à ceux qui sont encore parmi nous et à qui nous souhaitons longue vie. Mais passons aux choses sérieuses car ses propos ne résistent pas à une analyse sérieuse.

Boulevard de l’Avenir : Que dire de ces trottoirs inclinés qui ne permettent pas à des personnes âgés, des mamans avec poussettes, aux handicapés de circuler sur les trottoirs et sont donc obligés d’emprunter le bord de la chaussée. Oui, mais voila les nouvellois ne sont pas des Dahus (animal de la mythologie infentile qui, d’un côté a deux jambes plus courtes que les autres ce qui lui permet de rester à l’horizontal sur un terrain pentu : le problème c’est que cet animal est condamné à ne se déplacer que sur des terrains pentus droit devant lui et qu’il ne peut pas se retourner). Où sont les pistes cyclables ? Il est vrai que le maire vient tout juste de prendre conscience que de plus en plus de nouvellois circulaient en bicyclette. Nous avons besoin, dans le cadre de la qualité de vie, d’un aménagement de pistes cyclables en ceinture et cœur de ville.

Boulevard du Monument aux Morts : Il n’y a qu’à Port la Nouvelle où les cérémonies commémoratives ce font au Cul du Coq. On ne trouve nulle part ailleurs en France un tel exemple. Là aussi cherchez les pistes cyclables ! Mais plus important : à quoi ressemble ce boulevard avec ces dos d’ânes ? Pourquoi a-t-on été obligé de les réaliser ? N’y avait-il pas une autre solution technique ? La solution technique choisie n’est-elle pas la plus onéreuse ? Il a fallu en tout cas les reprendre car toutes les voitures, y compris celle du plus prudent des conducteurs nouvellois, touchaient. Pour l’éclairage, qui se plaindrait d’y voir comme en plein jour. Mais alors, que font ces éclairages rasants qui ont déjà provoqué tant d’accidents parmi les personnes âgées. Qu’attend-on pour les supprimer ? L’esthétique étant une affaire de goût personnel nous ne porterons pas de jugement sur les choix retenus. Savez vous que plus aucun autocars ne peut emprunter ce boulevard ?

Crèche Halte Garderie : Depuis de très nombreuses années maintenant, le combat pour l’environnement doit être quotidien et les élus doivent en permanence intégrer dans leur raisonnement le développement durable. Il semble là que l’équipe sortante a un temps de retard, car la crèche n’a pas fait l’objet d’une réflexion intégrants cette nouvelle donne. Pourquoi n’a-t-on pas réalisé un bâtiment qui prenne en compte ce qui se fait de mieux dans les énergies renouvelables: "l’autosuffisance énergétique" ? Ce choix aurait pu justifier le prix exorbitant du projet. Nous reproduisons çi dessous dans son intégralité un article paru dans la presse intitulé « Une crèche en or » suivi de l’intervention de l’opposition municipale lors du conseil municipal du 23 septembre 2003, intervention que la majorité municipale sortante a refusé d’intégrer au procès verbal de la séance. Après lecture vous comprendrez pourquoi la majorité municipale refuse cette intégration, mais surtout comment est organisée l’inflation des projets sous Henri Martin. Nous sommes tous en droit de nous interroger pourquoi les projets sont si chers à Port-La Nouvelle. Mais nous vous laissons juges.

ARTICLE DU 11 AVRIL 2003
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Une crèche en or
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Lors du Conseil Municipal du 24 juillet 1997, un projet de crèche - halte garderie, pour un montant TTC de 3 733 331 Frs (569142 €), abords et parkings non compris, était approuvé par la majorité d’alors. Suite à mon intervention, sur la possibilité d’obtenir jusqu’à 40% de financement de la Caisse des Allocations Familiales, au Conseil Municipal du 18 mai 1998, l’assemblée délibérante approuvait à l’unanimité un nouveau projet et le marché des travaux avec les entreprises retenues, abords et parkings compris, pour un montant TTC de 2 846 474 Frs (433942 €). Sans même faire délibérer le Conseil Municipal, alors que le maire est tenu d’exécuter ses décisions, le maire présentait le 21 mars 2003 un nouveau projet de 1 100 000 € ( 7 215 527 FRs ), soit une augmentation de 153 % ! Aujourd’hui, pour justifier son projet, il ose invoquer que le projet de 2 846 474 Frs n’était pas abouti, bien que les honoraires d’architectures aient été réglés, et à l’époque le maire se prévalait de l’accord de la Caisse d’Allocations Familiales et des Services de la Petite Enfance. Alors de deux choses l’une, soit ces services sont incompétents, ce que je ne crois pas, soit le maire fait avaler n’importe quoi à sa majorité, pour faire passer une explosion incompréhensive du projet de ce budget. A ma connaissance l’augmentation de la population ne justifie pas cette hyper inflation, et aujourd’hui je doute du coût de ce projet !

Conseil Municipal du 23 septembre 2004

NOUVEAU PROJET CRECHE HALTE GARDERIE

Aujourd’hui vous nous donnez l’occasion d’intervenir sur le dossier crèche halte garderie. Nous pensions, lors de notre précédente intervention du 9 avril 2004, avoir vu ce l’on pouvait faire de mieux en terme de coût d’un projet. Nous devons avouer que nous étions loin de la réalité et surtout que nous étions loin de nous douter qu’une Commission d’Appel d’Offres pouvait avoir un fonctionnement aussi surréaliste. Nous pouvons donc aujourd’hui affirmer que tout peut arriver en matière de marchés publics sous votre gestion.

Ce projet de crèche halte garderie a pris naissance en 1996 avec un APS (avant projet sommaire) estimé à 3 733 331 F TTC ( 5 691 142 €) pour 24 places. Notre intervention lors du conseil municipal du 29 juin 1996 a permis de valider à l’unanimité, au conseil municipal du 24 juillet 97, avec l’accord du Service de la Protection Maternelle et Infantile (PMI) du Dr Robin, un projet très fortement amélioré en qualité avec un prix à la baisse pour un montant de 2 574 207 F TTC avec possibilité d’extension de 12 places (soit un total de 36 places). Le conseil municipal du 18 mai 1998 entérinait à l’unanimité le marché de travaux pour un montant de 2 486 474.36 F.

Non comptant de ne pas avoir exécuté les délibérations du conseil municipal, et sans même demander à ce dernier d’abandonner le projet, c'est dire le niveau auquel vous avez rabaissé la démocratie à Port-La Nouvelle, vous avez fait voter par votre majorité, et comme un seul homme, au conseil municipal du 21 mars 2003, un nouveau projet crèche halte garderie avec toujours la même sollicitation de la CAF de l’Aude. D’après le rapport de présentation, et selon une étude des besoins, elle pourrait accueillir 35 enfants dont 20 en crèche et 15 en halte garderie. Mr Fages architecte, qui est toujours en charge du projet, a évalué le coût du projet global à 1 100 000 € ( 7 215 527 F). Aujourd’hui nous en savons plus :

- coût prévisionnel de l’ouvrage 880 000 € HT
- montant des honoraires : 101200 € HT

La Commission d’Appel d’Offres s’est donc réunie, pour le nouveau marché des travaux le 4 mai 2004.

Avant même l’ouverture des plis, Mr le Maire a informé la commission qu’il s’absentait pour un quart d’heure. Son absence a duré de 16h05 à 17h15 soit 1h 10, pour ne revenir qu’à la fin de l’ouverture des plis. Au moins pour vous, Mr le Maire, permettez moi de vous conter le déroulement de la procédure.

Mr Fages, avant que ne commence l’ouverture des plis, a tenu à apporter certaines précisions. Nous citons : «avant de présenter le projet pour l’obtention des subventions européennes, nous l’avons retravaillé avec Mrs Monier et Soulé dans la salle dans bas. Nous avons lancé les appels d’offres certainement trop rapidement. Nous avons mis la charrue avant les bœufs. A mon avis ça va être largement supérieur au prévisionnel. Il faut retravailler le projet. Mes estimations sont fortes. On peut simplifier » et enfin il a rajouté « de nombreux lots seront infructueux ». Comment pouvait-il le savoir ?

L’ouverture des plis a commencé et par 3 fois il a fallu que nous demandions quelle était son estimation alors que le pli était déjà ouvert. Mr Bounet (Secrétaire Général de Mairie) est alors intervenu sèchement pour rappeler à Mr Fages qu’il devait donner des estimations avant l’ouverture des plis. Mr Fages n’avait en sa possession que des prix HT que Mr Waessem, ingénieur thermicien du cabinet Fages, a converti en TTC. En fin de parcours nous arrivons à une estimation de Mr Fages de 1 618 455.95 € (10.618 M.F) TTC et à un montant TTC, des moins disants, de 1 587 662.54 € TTC (10.41 MF). Je vous rappelle le coût prévisionnel de l’ouvrage de 880 000€ HT (5.772MF).

Nous devons avouer que Mr Fages, en votre présence, vous étiez revenu après 1h10 d’absence, a proposé à plusieurs reprises de revoir le projet pour le faire rentrer dans l’enveloppe initiale. Nous avons abondé dans ce sens, sans ignorer que ce nouveau projet faisait l’objet d’une inflation organisée. Et là surprise, le prix vous convenait Mr le Maire et vous avez répondu : « Le conseil municipal le votera ». Mmes et Mrs, nous vous laissons apprécier.

C’est d’ailleurs à cette réunion que Mr Fages nous a permis d’enrichir notre vocabulaire concernant les ententes entre entreprises : «ça sent le renfermé ! » (traduction: il y a entente entre les entreprises)

A la Commission d’Appel d’Offres du 4 juin 2004, nous vous avons fait part de notre opposition à ce marché de travaux et vous avons rappelé qu’un projet avait été approuvé pour un montant de travaux d’environ 2.5MF et que vous aviez botté en touche.

A noter qu’à la fin des réunions de la Commission d’Appel d’Offres des 17 mai et 4 juin nous n’avons pas signé de rapport. Un seul nous a été présenté le 3 août, ceci explique pourquoi il n’est pas joint aux documents du conseil municipal.

A la Commission d’Appel d’Offres du 3 août 2004, après négociations des lots infructueux, le marché des travaux s’élève à 1 258 071.66 € TTC (8.252 MF). Si nous pouvons en tirer une certaine satisfaction de la baisse du marché des travaux nous dirons que nous sommes loin de l’idée d’un fonctionnement transparent, rigoureux, et républicain de la Commission d’Appel d’Offres.

Compte tenu, comme nous l’avons dit, du fonctionnement surréaliste de la Commission d’Appel d’Offres, n’est-il pas encore temps de changer de Maître d’œuvre ?

Comment concevoir qu’il puisse nous présenter, en phase finale, un projet à géométrie variable avec son estimation à 1 618 455.95 €TTC ( 10.618 MF) pour enfin revenir à 1 258 071€ TTC ( 8.252 MF).

Comment imaginer que pour un travail si peu rigoureux vous décidiez aujourd’hui d’augmenter ses honoraires sans toucher au taux de 11.5%, alors que pour le projet approuvé par cette même assemblée en mai 1998, mais qu’autoritairement vous aviez écarté, il a déjà touché 140000F d’honoraires. Mais peut-être Mr le Maire pouvez-vous nous expliquer l’élasticité de ses prévisions ? Le tout est-il bien professionnel ?

Si l’on n’en change pas, qu’est-ce que cela cache ?

Enfin, comment se fait-il que les services de la Petite Enfance (CAF et PMI) sans que la population n’est augmentée, ni en terme d’habitant, ni sociologiquement, valide un tel projet ?

Comment dans ses conditions faire le lien entre un projet de 24 places (avec possibilité d’augmenter de 12 places) et ce projet de 35 places et la multiplication par 2 du coût ?

Est-ce un effet pervers, une nouvelle foi constaté, de l’utilisation abusive des fonds européens par la Mairie de Port-La Nouvelle ?

Pourquoi systématiquement, depuis plusieurs années, renchérir tous les chantiers de Port-La Nouvelle ?

Quoiqu’il en soit, et nous ne parlons pas qu’en notre nom, nous sommes pour la création d’une crèche car il y a un réel besoin, mais pas à n’importe quel prix. Nous n’acceptons pas un tel fonctionnement, nous le dénonçons et continuerons à le dénoncer car il y a tant de chose à faire à Port-La Nouvelle.

Remarque : Pas plus le maire que les élus de la majorité n’ont protesté à la lecture de ce texte. Ce texte dit la vérité, car dans le cas contraire le maire aurait porté plainte en diffamation.

COMMENTAIRES : Pour mieux comprendre des précisions s’imposent.

1- A PLN le maire est Président de la Commission d’Appels d’Offres. La règle est qu’aucun membre ne doit quitter la commission et à plus forte raison son Président. Normalement la commission aurait du suspendre ses travaux pendant son absence et reprendre à son retour, soit 1h10 après. Ce n’était pas la première fois que cela arrivait, mais jamais une absence aussi longue. Il y a une explication a cela : Le maire savait que ce marché comportait des anomalies, pour être plus précis que ce marché était truqué. Il pense certainement que sont absence l’exonère de ses responsabilités. Il n’en est rien. Aux yeux de la loi sa responsabilité reste entière.
2- Pourquoi à l’époque ne pas avoir réalisé le projet qui ne coûtait que 2 486 474,36 Frs TTC (379 060€ TTC) tout compris, alors que les marchés avaient été attribués légalement aux entreprises ? Ce projet, entièrement conçu par les architectes de la CAF, architectes qui savent comment faire et au juste prix. Cela ne pouvait convenir au maire qui n’avait sur ce projet aucune marge de manœuvre.
3- Vous avez compris que cela était insupportable pour le maire qui a l’habitude de contrôler le chiffre d’affaire des travaux de la commune. Aujourd’hui il étend son emprise sur la Communauté des Communes des Corbières en Méditerranée.
4- Il revient quelques années après avec un nouveau projet et le même architecte en espérant que le temps fera son œuvre et donc que l’oubli lui permettra de passé un nouveau projet à 964 480€ TTC, soit 254% plus cher.
5- Comment se fait-il que l’architecte désigné pour ce marché de 880 000 € HT soit 964 480 € TTC, revoit le projet avec Mrs Monier et Soulé, et sur quelles bases ? Qui a demandé de revoir le projet ?
6- Comment un architecte peut-il décemment présenter des évaluations de 1 618 455,95 € TTC alors qu’à l’origine l’enveloppe est de 964 480€ TTC, soit 168% plus cher ?
7- Comment un architecte, sensé défendre les intérêts de la commune, donc des nouvellois, peut-il présenter des estimations supérieures aux offres des entreprises ?
8- Comment deux élus de la majorité, Mrs Monier et Soulé, peuvent-ils prêter leur concours à une telle opération ou manoeuvre ? Sont-il coupables à l’insu de leur plein grès ?
9- Avant même d’ouvrir les plis cachetés, comment l’architecte peut-il savoir que de nombreux lots seront infructueux ? Lit-il dans une boule de cristal ?
10- Alors que l’architecte comprend que son projet ne peut pas passer en l’état, que la ficelle est trop grosse, et qu’il est prêt à le revoir, comment le maire peut-il affirmer que le Conseil Municipal le votera avec une telle assurance?

A toutes ces interrogations les réponses sont simples.

Il est vrai que le maire peut faire voter à sa majorité ce qu’il veut. Excepté une élue, sure, voire deux, tous les autres lui sont redevables. Pour les uns ce sont les indemnités, pour d’autres l’embauche des enfants, des petits enfants, de leur conjoint dans les services municipaux, les associations, à la Communauté des Communes, à la CCI et tout ce que nous ne savons pas etc…. Au final ils sont nombreux à lui être redevables. En sommes comme il dit : « il les tient ». Il peut donc imposer sa volonté.


COMMENT LA TRICHE EST ORGANISEE ET DANS QUEL BUT ?

Suivant les projets, la complicité des cabinets de maîtrise d’œuvre suffit, que ça soit d’architecture ou de voiries (VRD). Dans le cas présent il y a au moins la complicité de deux élus en plus.

Pour ce projet, compte tenu du prix, un concours d’architecture a été organisé. L’opposition, représentée dans ce jury, avait décidé, sans avertir, qu’elle ne siégerait pas, car le nom du gagnant était connu d’avance et elle voulait donner l’impression qu’elle se désintéressait de sa mission de contrôle.

Comme il se doit, l’architecte préféré du maire a été désigné avec une enveloppe de 964 480€ TTC. L’opposition avait vu juste. A partir de là, le scénario de la tricherie se met en place.

La ville étant éligible aux fonds d’aide européens, le maire et l’architecte décident d’augmenter le projet d’autant. Les appels d’offres sont lancés sur ces nouvelles bases. Pour crédibiliser le projet et le faire passer auprès des élus de la majorité, deux élus sont chargés de le revoir à la marge. Ensuite c’est l’architecte, sous contrôle du maire qui pilote. Il sélectionne les entreprises qui vont soumissionner pour les différents marchés. Là, rien de plus simple. Quand on est du métier on connaît les entreprises du secteur susceptibles de réaliser les travaux. Il suffit alors de les informer discrètement du montant des travaux, évalués par l’architecte, et de les inviter à participer à l’appel d’offres en faisant une offre légèrement inférieure ou supérieure afin de crédibiliser l’opération. Mais, ce que le maire et l’architecte n’avaient pas prévu, c’est la présence de l’opposition à la commission d’Appels d’Offres. Il suffisait de voir leurs têtes ce jour là. Leur belle mécanique s’est grippée. L’architecte l’a bien compris, et dès l’absence du maire, afin de dégager sa responsabilité, il a préféré dérouler le scénario de la tricherie. Rappelons ses propos : «avant de présenter le projet pour l’obtention des subventions européennes nous l’avons retravaillés avec Mrs Monier et Soulé dans la salle du bas. Nous avons lancé les appels d’offre certainement trop rapidement. Nous avons mis la charrue avant les bœufs. A mon avis ça va être largement supérieur au prévisionnel. Il faut retravailler le projet. Mes estimations sont fortes. On peut simplifier » et enfin il a rajouté : « de nombreux lots seront infructueux ».

Ne croyez-vous pas que cette déclaration est un aveu ?

Il faudrait bien qu’un jour nous sachions quel est le degré de responsabilité des uns et des autres ? Mrs Monier et Soulé savaient-ils quel rôle ils jouaient ? Sont-ils complices ?

Ils ont été contraints de négocier les prix à la baisse. Au final la crèche a coûté 1 258 071 € TTC, pour un coût initial de 964 480€ TTC. Une différence de 293 591 €, soit plus 130%.

N’est-on pas en droit de nous interroger : où est passée la différence ?

Parce que nous pouvons démontrer et prouver, que ce que nous disons dans ce texte est vrai et comme tout ce que nous écrivons est signé, ce texte est signé.

A.Viard

Nous pourrions multiplier les exemples. Tous les chantiers sont réalisés avec cette logique. Si d’autres exemples vous intéressent nous sommes à votre disposition.

QUESTION : Toujours selon l’opposition, la commune s’endette en raison du dernier emprunt. Est-ce la réalité ? La fiscalité augmentera-t-elle à l’avenir ?

Henri Martin : Ce n’est pas nouveau. L’opposition reprend le même refrain depuis quinze ans. A ce jour la dette de la commune, tous budgets confondus, est de 17 millions d’euros. Soit 8,29% de plus quand 2001. La dette se situe donc dans les ratios très honorables pour des villes comparables, nous laissant, selon toutes les analyses financières, de très bonnes marges de manœuvres. Je tiens à souligner par ailleurs que l’augmentation des impôts locaux ; lissée sur les sept dernières années, a été de 2.63% l’an. Elle est donc inférieure à l’inflation et, au regard des 30 millions d’euros qui ont été investis (piscine, crèche, écoles, station d’épuration…), nous appliquerons la même méthode.

Ces déclarations péremptoires résistent-elles à la réalité ? Nous allons vous donner tous les éléments et analyses qui vont vous permettre de vous forger une opinion.

Parlons dette : Le maire a voulu globaliser la dette en associant les budgets de la commune, de l’assainissement et de l’eau. Avec cette communication il a commis une petite erreur car nous avions décidé de ne communiquer que sur celui du budget principal. Le gouffre que nous allons vous démontrer n’en sera que plus impressionnant.

Budget principal : Au 1er janvier 2008, comme en atteste la feuille du budget 2008 ci-jointe, notre dette s’élève à 15 006 027,89 d’€. Vous noterez au passage que le maire à déjà utilisé, à autres chose, 1,6 Millions d’€ de l’emprunt CALION de 6,5 millions d’€ réalisé en 2006, qui devait servir à payer l’engagement financier de la commune pour le transfert du centre hospitalier F.VALS à hauteur de 3,816 Millions d’€, le reste servant à la voirie d’accès, l’élargissement du chemin des vignes et au nouveau centre de secours. En conclusion ces 1,6 Millions d’€ ont servi à boucher un trou d’une autre réalisation, déjà réalisée. C’est ce que l’on appelle faire de la cavalerie.

En fin 2008, après avoir remboursé en cours d’année 1 118 285,59 €, cette dette devrait être ramenée à 13 888 032 €, sauf qu’avec tous les travaux engagés et qu’il faut financer la commune s’endettera de plus de 4,6 Millions d’€ ce qui portera notre dette au seul budget principal à 18 488 032 €.

Ce chiffre record propulse notre commune dans des sommets d’endettement puisque au regards des ratios du ministère des finances ( site bercy colloc) : endettement /recettes de fonctionnement nous atteignons 171,27%. En 2001 cet endettement était de 149,48% et pour la moyenne des communes de la même strate 92.19%. Qu’a fait Henri Martin en 2002, 2003, 2004 ?


AUGMENTATION DES IMPOTS ALORS QU’IL AVAIT PROMIS UN PACTE DE STABILITE FISCAL (les données çi dessous concernent les taux communaux)

Années 2002 2003 2004 2006
Taxe professionnelle + 9,5% + 4,55% + 4,74% + 2,89% = +21,68%
Taxe d’habitation + 9,5% + 5,64% + 4,88% + 2,84% = +22,86%
Taxe foncier bâti + 9,5% + 3,04%. + 4,85 % + 2,87% = +20,26%

H. MARTIN a soigneusement évité de répondre à la question de l’augmentation des impôts locaux. Ce que nous pouvons affirmer au vu de ses deux mandats c’est que dans le cas d’une réélection les nouvellois subiront de nouvelles augmentations : au moins 10%, voire 15% en 2009 et d’autres suivront sur 2010 et 2011

Parce que nous ne voulons pas tromper les nouvellois et nous même, nous avons ramené les besoins d’emprunts au juste besoin, sachant que la commune n’aura pas les moyens de réaliser tous les travaux nécessaires sur les voiries du centre hospitalier. Ne parlons pas du centre de secours dont nous ne connaissons à ce jour que la 1ère pierre.

Tout cet endettement ne prend pas en compte les 3 816 000 € que la commune n’a pas pu honorer envers le centre F.VALS.

Contrairement aux dires d’Henri Martin notre endettement aura progressé de façon importante par rapport à 2001. Il
passe de 149.48% à 171.27%, soit + 21.79%.

Concernant la hausse des impôts Henri Martin ose dire que sur 7 ans ils ont augmenté de 2.63% l’an, donc moins que l’inflation. Il y aurait un miracle nouvellois. Ce qui se fait sur tout le territoire national ne se passerait pas à PLN. Les augmentations programmées des bases d’impositions par les gouvernements, pour compenser l’inflation, ne toucheraient pas les nouvellois.

Qui peut croire cela ?

En 2001 pour la seule taxe professionnelle, les bases ont augmenté de +3.13%, puis en 2002 de +8.56%, pour en 2003 diminuer de -3.43% ( réforme de la taxe professionnelle) et repartir à la hausse 2.94%, 6.72%, 2.67% puis 2.90% en 2008. Quel est le nouvellois qui a eu de telles augmentations de salaire ? A cela s’ajoute les augmentations des taux communaux, ce qui donne qu’entre 2001 et 2008, la taxe professionnelle a augmentée de 43.4%, soit 5.425%/an.

Les tableaux correspondants à chacune des taxes sont consultables sur le site.

La vérité est dans les chiffres mais pas dans la bouche de Martin.

Pour en finir avec cette question, au combien importante, sur les finances de la ville Martin avoue qu’il a investi pour 30 Millions d’€ pendant ses deux mandats. Il oublie de préciser que, de 1996 à 2008, les seules recettes fiscales issues des impôts locaux ont ramené dans les caisses communales 69 220 313 € (ce chiffre correspond à la 1ière colonne du tableau recettes réellement perçues), soit 454 Millions de francs ou 45.4 Milliards de Centimes de Francs !

Cela représente des sommes colossales et l’on est en droit de se poser la question : Alors pourquoi notre commune est-elle tant endettée ?

UNE MEILLEUR GESTION S’IMPOSE. 1€ DEPENSE DOIT ETRE 1€ EFFICACEMENT DEPENSE. NOUS SOMMES À VOTRE DISPOSITION POUR VOUS EXPOSER NOTRE VISION D’UNE GESTION SAINE, RIGOUREUSE ET TRANSPARENTE.

QUESTION : Où en sommes nous sur le volet urbanisation ? Et notamment du futur quartier de la Nouvelle Sud ?

Henri Martin : J’ai précisé à de nombreuses reprises que nous ne cherchions pas une extension démesurée. La zone d’aménagement concertée la Nouvelle Sud bouclera l’urbanisation de la commune en se dotant d’infrastructures (gendarmerie, maison de retraite…) et permettra l’accès à la propriété pour le plus grand nombre. Par ailleurs le déplacement du dépôt pétrolier Dyneff libérera de grands espaces et contribuera à créer des espaces de loisirs et d’activités au cœur de ville.

La maison de mes rêves, selon Henri Martin :

La réponse est vraiment surprenante. Henri Martin oublie simplement de ce souvenir que les services de l’Etat on ramené la ZAC de 26 Hectares à 5.4 Hectares et que sur ces 5,4 Hectares seuls 2 Hectares seront constructibles. Il a déjà programmé la construction d’une nouvelle caserne de gendarmerie sur 1 Hectares. Si nous savons bien compter, il compte, sur cet hectare restant, construire une maison de retraite, allez comptons 5000 M2 carrés pour cette construction, et nous sommes très modestes. Il reste donc 5000 M2 pour accéder à la propriété au plus grand nombre, comme il dit. Comme nous savons qu’il a promis un terrain à beaucoup de monde, disons 50 personnes, mais nous savons que c’est le double, chaque propriétaire pourra donc acheter 100 M2. Espérons que les futurs accédants à la propriété pourront réaliser la maison de leur rêve. Tel un magicien, à l’approche des élections, Martin multiplie les M2.



Caserne de gendarmerie.

Pourquoi vouloir construire une caserne de gendarmerie en dehors du village, alors que justement celle que nous avons est excellemment placée ? Décidément avec Henri Martin il faut s’attendre à tout. Les pompiers à l’intérieur les gendarmes à l’extérieur. N’y a t-il pas une autre solution ? Pourquoi ne pas rechercher à économiser nos réserves foncières qui sont si maigres ? Il est vrai que construire une caserne génère du chiffre d’affaire, si cher à Henri Martin. Il y a fort à parier que l’architecte est déjà connu, que les plans sont faits.

Maison de retraite :

Ce que Martin oublie de dire c’est que l’implantation d’une maison de retraite dépend du « Schéma Départemental de Gérontologie » géré par le Conseil Général. Ce schéma prévoit deux maisons de retraite sur notre canton. L’une à Leucate, l’autre à Sigean et que 30 lits sont prévus au nouveau centre Francis VALS auxquels il faut rajouter 30 lits de séjour longue durée, ce qui fait un total de 60 lits. Il n'y aura aucun lits de plus agréé par le Département et que seuls ces 60 lits bénéficient de l'aide sociale du département. Martin fait une promesse qu’il sait qu’il ne tiendra pas. D’ailleurs dans son programme de 2001 à 2007 n’avait-il pas déjà promis cette maison de retraite. Dans une prochaine communication nous reviendrons sur tout ce qu’avait promis Henri Martin qui s’est accaparé l’adage de Charles Pasqua : « Les promesses sont faites pour ceux qui veulent y croire ».

Il faudra bien préciser si c’est une maison publique ou privée, car le prix des journée ne sera pas le même. Sachant que 58 % des foyers fiscaux nouvellois, soient 1877 foyers fiscaux sur 3226, pour 2006, se trouvent dans la fourchette de revenu fiscal compris entre 0 et 10500€/an, et qu’il sont 39% dans la fourchette de 0 et 7500€/an, soient 1259 foyers fiscaux sur 3226, quelle population cette maison de retraite va-t-elle toucher ? Si c’est du privé il faudra pour une personne seule 1500 à 1700 €/ mois, ce qui représente quand même entre 18000 à 20400€/an. Il y a peu de personne seule qui ont un tel revenu sur notre commune. Connaissant l’endettement de notre ville si c’est un financement public comment va-t-il faire pour financer ?


QUESTION : Il y a peu d’opposition à Port la Nouvelle (une seule liste rivale). La campagne est plutôt calme. Selon vous pourquoi.

Henri Martin : (Résumé de la réponse) Il évoque que deux membres de l’opposition ont rejoint la majorité, que la liste DAT est un rassemblement hétéroclite, que DART a des difficultés à monter sa liste.

Concernant les deux ralliements nous vous donnons que les initiales pour l’un, RV, et pour la deuxième il faut savoir que lors du dernier Conseil Municipal, du 20 février, cette dernière était excusée. Pour le rassemblement hétéroclite, ce qu’Henri Martin ne supporte pas c’est de ne pas l’avoir vu arrivé, que ses informateurs, qui portant quadrillent, ne lui aient rien rapporté. Ne lui en déplaise, depuis plus de deux ans et demi un noyau de 6 personnes travaillait à cette stratégie à raison d’une réunion par semaine et pour être plus précis le vendredi. Quand à la difficulté de monter une liste, connaissant ses méthodes, et nous en donnons les raisons sur le Blog, nous avons agit dans la plus grande discrétion. Par contre, concernant sa liste il invoque le départ de certains colistiers par la mise en place de la parité. A-t-il oublié quand 2001 c’était déjà le cas. Pourquoi des piliers de sa liste comme Messieurs Bonhoure pour l’environnement, Requena pour le commerce ne sont plus là et Monsieur Bernadou pour le port se traîne en queue de liste. Ce poser la question c’est déjà y répondre.

Merci pour votre patience.

COMMENT Mr MARTIN TENTE DE FAIRE TAIRE L'OPPOSITION

A LA RECHERCHE DE LA DEMOCRATIE PERDUE

Si les élections municipales sont un grand moment de démocratie locale, à Port-La Nouvelle il en est tout autre. En effet, notre liste a été diffusée au dernier moment tant les pressions faîtes par les candidats de la liste adverse ont été insupportables et inacceptables. Voici le vécu d’un de nos amis :

SAMEDI 16 FEVRIER 2008 18H03 : « JE T’AURAI PREVENU !»

J .C , COLISTIER DE BERNARD DAT , RECOIT UN COUP DE TELEPHONE, LE SAMEDI 16 FEVRIER 2008 A 18H 03, DE LUCIEN TARANTOLA, CANDIDAT AUX CANTONALES ET COLISTIER D’HENRI MARTIN.

CONVERSATION :

Lucien TARANTOLA: C’est vrai ce que l’on dit, tu es sur la liste de DAT ? Quelle idée il t’a pris ? Vous n’avez aucune chance. Mais pense que ça peut te porter préjudice au niveau de ton travail à la CCI.

J.C: Je ne travaille pas pour la CCI, mais pour les Silos du Sud.

Lucien TARANTOLA : Mais Léon PUJAU (Président de la CCI) est un grand ami de Monsieur C…. (Responsable des Silos du Sud).

J.C : Je sais ce que je fais.

Lucien TARANTOLA : Je t’aurai prévenu !

Effrayant et inacceptable car nous ne pouvons accepter que ce monsieur puisse menacer un père de famille qui se lève tous les matins pour aller travailler. Intolérable quand on sait que ce monsieur, candidat préféré du maire, n’a eu qu’un souci au cours de sa mandature : faire embaucher enfants et petits enfants à la CCCM faisant fi des règles élémentaires de la fonction territoriale. Bel exemple de moralité.

Pire encore, vous pourriez croire que ce comportement est un acte isolé. Et bien non ! Le candidat Henri Martin a lancé la meute. Plusieurs personnes sont venues nous dire que les colistiers et colistières de Henri Martin utilisent les mêmes méthodes : coup de fil chez des citoyens avec menaces à l’emploi, signature forcée de la « pétition » à la sortie de l’église par Mme N. et interdiction donnée par une autre colistière à des Nouvellois de nous parler sous peine de….

La cerise sur le gâteau : une colistière a dit qu’il ne fallait pas fréquenter « ces gens là » ! A croire que l’honnêteté et la sincérité font peur. Qui est cette dame pour parler ainsi de gens qu’elle ne connaît pas ?

Tous les colistiers de la liste de Bernard Dat sont des gens généreux, solides qui se présentent non pas pour défendre des intérêts personnels ou pour sauver ou placer enfants ou autres. Seul pour eux, l’intérêt général et l’avenir de Port-La Nouvelle comptent.

Nous ne sommes pas comme eux et quand nous serons élus, nous ne pratiquerons certainement pas les mêmes méthodes qu’eux et nous laisserons les gens choisir et parler en paix !

NOTRE DEVISE:
NE PAS FAIRE AUX AUTRES CE QUE L’ON N’AIME PAS QUE L’ON NOUS FASSE.

vendredi 15 février 2008

PLUS DE 6600 PAGES CONSULTEES DANS CE BLOG !



Plus de 6600 pages consultées depuis le 8 février 2008 dans ce blog créé à l'origine pour la campagne électorale de liste « Port-La Nouvelle pour tous » rassemblée autour du Docteur Bernard DAT pour les élections Municipales 2008.
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Un blog ou chaque Nouvelloise et Nouvellois peut venir librement consulter les informations sur les activités et les méthodes souvent douteuses de la municipalité de Monsieur Martin, ainsi que sur la gestion des affaires municipales, souvent obscure et anti démocratique du maire.
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Vous pouvez déposer vos commentaires dans ce blog (lien en bas du message)
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Vous pouvez témoigner et poser vos questions d’une façon anonyme ou sous un pseudonyme.
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Faites faire suivre les messages de ce blog à vos proches, vos amis et vos connaissances en cliquant sur l’enveloppe ci-dessous (le logo avec une petite flèche) en bas du message.
Merci de votre contribution.
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jeudi 14 février 2008

LES SONDAGES DOUTEUX DU MAIRE CANDIDAT

Monique nous à fait parvenir un message alarmant :

Bonjour à tous. Savez vous que M. Martin est en train de faire signer une pétition...

Lors de l'office dominical religieux, une personne qui vient de se voir attribuer un appartement HLM faisait signer ce document en demandant (à l'intérieur de l'église même) si nous étions pour ou contre Martin. Ayant répondu "contre" elle demande à la mamie présente à mes côtés son avis, celle-ci répondit : je suis "pour" car mes enfants sont tous les 2 à la mairie (comprendre : sont employés communaux tous les 2).

Qu'en est il du secret du vote des électeurs, lorsque l'on procède de la sorte ? A-t-il peur de quoi ? Façon détournée de savoir qui est avec lui, et de faire son sondage, en utilisant des pauvres mais braves gens qui pensent bénéficier de ses faveurs alors que l'octroi d'un appartement HLM doit être fonction de la situation personnelle des gens et non du bon vouloir de Mr MARTIN.

J'étais écoeurée une fois de plus de ses méthodes. Finalement il faudrait dire à tout le monde de signer cette pétition et même à ses plus farouches adversaires, ainsi il ne s'y reconnaîtrait plus, et ce serait tant mieux…

Bon courage à tous,
Monique

Un message de soutien à Monique :

Monique,

Je suis comme toi profondément choqué par ce que tu viens de vivre. Sincèrement, je ne pensais pas que ces méthodes d’un autre âge puissent encore être employées, surtout dans une petite ville comme la nôtre. Mr Martin, à travers cette pétition forcée qu’il fait passer pour un comité de soutien, n’est-il pas tout simplement en train d’exercer des pressions inacceptables sur les électeurs? Du style : vous n’avez pas signé, passez votre chemin ; vous avez signé, mais vous n’avez pas voté ; vous m’avez critiqué, mais vous aviez signé. Dans tous les cas malheur à ceux croyaient à une vie démocratique à Port la Nouvelle.

La loi c’est moi, répondra le maire, sans moi pas de logement, pas d’emploi ! C’est parfaitement illégal et condamnable.

Rassurons-nous, le maire a choisi cette méthode comme il aurait pu recourir à la méthode Coué. Nous devrions d’ailleurs lui suggérer de recopier l’annuaire de Port la Nouvelle pour retrouver le sommeil et sa sérénité.

Il sait que les Nouvellois l’attendent plutôt sur le centre de convalescence, la caserne de sapeurs pompiers en centre ville, le monopole d’une grande surface, l’échange de notre plage avec la garrigue de La Palme, et le refus de l’implantation de nouvelles entreprises.

Je suggère au amis du Docteur DAT de ne pas s’inquiéter : le seul comité de soutien qui compte, c’est celui qui signera la liste d’émargement dans les bureaux de vote le 9 mars prochain.

Il faut que tout le monde le sache :
Si seulement deux listes s’affrontent, il n’y aura qu’un seul tour.

Courage, Monique, nous sommes nombreux à penser comme toi.

Et Magali nous dit :

J'étais au courant de tels agissements mais je n'osais en parler ici par peur de représailles. INADMISSIBLE. Merci Monique d'avoir témoigné.

Pour ce qui est d'obtenir un travail quelconque à la mairie ou autre; IMPOSSIBLE pour les jeunes s'ils ne font pas partie de la COMPAGNIE MARTIN and Co. Idem pour l'attribution des logements.

Bravo Monique pour votre idée de tous signer cette foutue pétition et une fois dans l'isoloir ON FAIT CE QU'ON VEUT. Voila comment déstabiliser Mr Martin.

Magali



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samedi 9 février 2008

SOUTIEN DE MARCEL RAINAUD, PRÉSIDENT DU CONSEIL GÉNÉRAL







Article et photo parus le Samedi 9 Février 2008 dans le journal l'Indépendant.
(Photo l'Indépendant)

ELECTIONS MUNICIPALES. Marcel Rainaud, président du conseil général et sénateur PS, a récemment rendu visite à Bernard Dat, tête de liste de "Port-La Nouvelle pour tous". Affichant son soutien pour le candidat, il a déclaré: "Les gens de la gauche et du parti socialiste sont sur cette liste, donc c'est ma liste !", avant de signaler qu'en cas de victoire "nous travaillerons mieux au conseil général avec des gens de même sensibilité. Rappelons que le candidat Bernard Dat a ouvert sa permanence, au 72 rue de la Mairie.

QUEL AVENIR ?

Yves nous à fait parvenir ce message.

Quel avenir ?
Port-la-Nouvelle n'a plus rien d'hier et presque plus de souvenirs car tout se démolit.

Où sont nos platanes si agréables en été? Pour quand une promenade aménagée sur la quai? Et les Boulevards où il n'y a aucune ombre en été ni même sur les parkings ?

Pour quand la baisse des prix pour développer avec Toulouse et Perpignan une forte plateforme pour attirer chez nous les industries de demain ainsi que les recherches écologistes ?

Pour quand la mairie fera t’elle travailler chacun des artisans Nouvellois et commerçants sans regarder leur avis politique? Car un maire doit être à l'écoute de tous, de droite comme de gauche, on vote un homme et non une dictature et je n'accuse personne.

Car tous vous avez de bonnes idées, mais où est l'humanité ?

Je souhaiterai créer avec le maire un poste de "libre expression" où chaque personne ce sentirait utile à notre cité et ainsi transmettre chaque idée et problème auprès du maire.

Tout est beau, mais la jeunesse peut-elle rester à Port-la-Nouvelle où plus personne ne se connait et ne se parle ?

Les personnes âgées, c'est bien d'assumer, mais l'avenir où est-il ?

Pour quand un foyer de femmes seules avec enfants, veuves ou célibataires, d'où un emploi prioritaire ?

Pour quand une maison des jeunes responsabilisés, suivi avec un foyer pour jeunes travailleurs ?

Pour quand réveiller le centre-ville et fonder un regroupement d'associations (une responsable de chacune) pour les fêtes animations des commerçants et autres divers ?

Faire en sorte qu'au moins un revenu digne de ce nom puisse être par famille et ainsi développer ce pouvoir d'achat.

Que chacun d'entre nous se ressente utile à notre ville, et qui, tous ensemble, en sorte activent cette cité dans une bonne harmonie et le respect.

Merci.

Yves

jeudi 7 février 2008

DIVERSIFIER L’OFFRE COMMERCIALE




Contrairement à une idée trop souvent répandue, l’action des élus locaux peut avoir une influence directe sur le pouvoir d’achat de leurs concitoyens.

C’est le cas en matière d’offre commerciale.

A Port La Nouvelle, seule une partie de la population se satisfait de l’existence d’une unique grande surface. Les autres, quand ils le peuvent, dépensent du temps et de l’argent pour aller faire leurs courses dans des magasins plus conformes à leurs moyens.

Or l’expérience démontre que partout où l’offre commerciale est suffisamment diversifiée, les consommateurs choisissent de faire leurs achats sur place, et participent ainsi au dynamisme de l’activité locale. C’est aussi la condition première pour l’implantation de nouveaux commerces, voire de nouveaux services.

Pour répondre à cette forte attente que de très nombreux Nouvellois nous ont exprimée, nous mettrons tout en œuvre pour que s’implante au plus vite une enseigne discount dans une partie des anciens murs de Super U.

Et pour rendre encore plus attractif cet emplacement situé dans un secteur très peuplé de la ville, et facile d’accès de surcroît, nous souhaitons, en concertation avec les acteurs de la vie locale, créer dans la partie restante du bâtiment, un marché couvert ou une galerie marchande, ou encore un espace socioculturel ouvert à toutes les générations.

Cette initiative forte en faveur de l’emploi et du pouvoir d’achat témoigne de notre détermination à employer tous les leviers possibles pour faciliter la vie de nos concitoyens, au plus près de leurs préoccupations quotidiennes.

Ce projet s’inscrit aussi dans notre volonté de redonner de la vie, et donc du lien social, dans ce quartier situé au cœur du parc HLM, autour des boulevards de l’Avenir et du Monument, qui est aujourd’hui déserté.

Ce choix, nous l’assumons d’autant mieux que nous avons toujours été opposés, comme beaucoup de Nouvellois, à l’implantation du nouveau centre de secours dans ces locaux situés au cœur de la ville.

Parce que nous sommes très attachés à notre corps de sapeurs pompiers, nous proposerons, si vous nous accordez vos suffrages, une implantation plus adaptée en périphérie de la ville, comme il est de mise partout en France, pour la construction de toute nouvelle caserne.

PAROLE DONNÉE, PAROLE REPRISE




C’est officiel, ce n’est plus la commune qui participera au financement du transfert du Centre Francis VALS, mais la Communauté de Communes Corbières Méditerranée.

Alors que le bâtiment est presque achevé et que nous sommes à quelques semaines de sa mise en service, même si de nombreux problèmes semblent subsister en raison de sa construction dans une zone humide, remblayée avec les matériaux accumulés sur la décharge sauvage créée sur place par le maire, les Nouvellois ont aujourd’hui la preuve que nous avions vu juste en qualifiant de cavalerie la gestion municipale.

Souvenons-nous en effet que le maire a fait avaler en 2006 un énorme emprunt de 6.5 millions d’euros, soi-disant pour financer les transferts de l’hôpital et de la caserne de sapeurs-pompiers. Et nous avions à l’époque affirmé sans être démentis que cet emprunt comblerait à peine le gouffre creusé par le maire les années précédentes.

Nous avions raison, et pour preuve ce tour de passe-passe.

A la demande très pressante du maire, et au prix d’énormes compensations pour certaines communes membres, la communauté de communes assume désormais la charge des 3.816 millions d’euros correspondant à l’engagement pris solennellement par le maire il y a plus de 4 ans, et qui, soit dit en passant est pour beaucoup dans le choix calamiteux, pour ne pas dire scandaleux, de l’implantation du Centre Francis VALS au Chemin des Vignes.

La raison en est malheureusement simple: la ville est désormais dans l’incapacité de tenir ses engagements financiers.

Mais pour le maire, peu importe. Ayant obtenu le droit d’urbaniser les quelques hectares séparant l’hôpital des limites de la ville, ce qui était en fait son but initial, il se croit autorisé à reprendre sa parole.

Or ceci est très grave, car nous devons nous interroger sur la valeur qui sera accordée à la parole de notre ville dans les grands dossiers qui viendront sur la table dans les années à venir. Quel partenaire institutionnel acceptera-t-il de s’engager après une telle volte-face ?

Les Nouvellois ne feront-ils alors pas les frais d’une telle mystification quand le train du développement ne s’arrêtera pas en gare de Port la Nouvelle par la faute du maire sortant ?

A nous tous d’y réfléchir.