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mardi 29 janvier 2008

Requalification de la rue Jean Jaurès

La présentation du chiffrage des travaux de la rue Jean Jaurès fait apparaître, pour la première fois, les honoraires de l’Ingénieur Conseil à un taux de 9,34%. Ce chiffre est à marquer d’une pierre blanche tant sa pureté nous laisse sans voix. C’est le résultat d’une série pléthorique d’invectives sur ce que nous considérions comme une disqualification d’honorabilité du maire. Jusqu’à ce jour, en effet, il nous avait habitué à concéder généreusement, une fourchette de taux entre 11,5% et 12% et parfois au-delà. La générosité de Mr Martin, surtout avec l’argent des contribuables, n’est pas une légende.

Après donc des années de sempiternelles querelles sur ce registre de concessions financières « amicales » à l’ingénieur conseil de la ville, nous venons de gagner une bataille capitale qui appellera les citoyens à s’interroger sur les sommes indûment versées durant une décennie. Bien évidemment reste à chiffrer avec précision ce dommage qui doit porter sur plusieurs centaines de milliers d’euros car les citoyens de Port La Nouvelle ne comprendraient pas que les caisses de la commune soient aussi mal défendues en l’absence de tout remboursement à l’amiable du trop perçu par l’ingénieur.

Car il ne saurait sur ce chantier être question d’imprévus de dernières minutes qui majoreraient les coûts de plus de 15% comme il fut le cas par le passé. Nous veillerons et surveillerons pour peu que l’accès aux documents administratifs ne nous soient pas subitement refusés en mairie.

Mais jamais encore, en plein conseil municipal nous n’avions vu Mr Martin aussi mal à l’aise. Et n’allez surtout pas croire que ce mal-être prévisible, il le devait au grand Jean Jaurès.

Quelle mouche a donc piqué le maire au Chemin des Vignes ?

Après avoir, contrairement à son prédécesseur, laissé s’étendre, voire encouragé la cabanisation chemin des vignes, il prend aujourd’hui les affaires en main pour l’éradiquer. C’est en tout cas ce qu’il voudrait faire croire aux autorités.

Il est vrai en effet que, depuis quelques années, le Chemin des Vignes est redevenu un lieu de garage pour de nombreuses caravanes et autres mobil homes, la plupart sur cales et soumis de ce fait à une autorisation du maire au titre de l’urbanisme.

On parle aujourd’hui de 140 caravanes et de 200 structures plus ou moins en dur.

Comment se fait-il qu’il s’en aperçoive seulement aujourd’hui, alors qu’il gère l’urbanisme depuis 1983 et qu’il a assisté au combat mené par le maire de l’époque ?

A-t-il fait constater ces infractions au fur et à mesure, dès qu’elles étaient commises ? A-t-il fait appliquer le règlement préfectoral de prévention des feux de forêts comme il le devait pourtant ?

Rien de tel. Ne rien voir et laisser faire était plutôt sa devise, sauf pour la question du raccordement de certaines parcelles à l’eau potable qu’il suivait de très près.

La question est ici posée. Pourquoi défaire aujourd’hui ce que l’on a laissé faire hier ?

La cabanisation n’aurait-elle pas été un moyen de mettre une fois de plus les services de l’Etat devant le fait accompli, dans la perspective d’une urbanisation à terme de toute la zone ?

Maintenant que le centre de convalescence sort de terre au Chemin des Vignes et que les ambitieux projets d’urbanisation de tout le secteur ont été réduits à la portion congrue, le maire aura sans doute préféré jeter l’éponge.

Pourtant, il n’aura pas ménagé sa peine pendant des années en comblant et laissant combler sans autorisation des surfaces considérables de zones humides pourtant protégées par la Loi sur l’eau. L’exemple le plus flagrant en est celui des terrains sur lesquels le centre de convalescence se bâtit aujourd’hui, remblayé à bon compte grâce aux dépôts de gravats et de matériaux divers dans la décharge sauvage, pardon « contrôlée », qu’il avait organisée en bordure du Canal Antichar.

Peut-être les plus hautes autorités locales de l’Etat seront-elles tentées d’en savoir plus. Nous sommes naturellement à leur disposition sur ce dossier comme sur tant d’autres où le rôle du maire mériterait plus de clarté.

M COMME MAGICIEN.......

Lors du dernier conseil municipal, Henri MARTIN a exécuté un tour de passe-passe qui vaut d’être conté. Il a fait avaler à sa majorité un emprunt de 6.5 millions d’euros (presque 4.3 milliards de centimes de francs), sur 30 ans, soi-disant pour financer les investissements de 2006 à 2008.

En fait cet emprunt couvre essentiellement les opérations lancées en 2006 et rien qu’en 2006. Cela signifie qu’il faudra remettre la main à la poche pour presque autant, pour payer le transfert du centre de convalescence et celui de la caserne de sapeurs pompiers.

Avec ce premier emprunt de 6.5 millions d’euros, Henri. MARTIN fait s’envoler la dette de la commune de + 57% ! Mais ce n’est pas tout. Notre magicien municipal a en plus obtenu une pause de 5 ans avant de rembourser, pendant laquelle les intérêts feront beaucoup de petits qui viendront encore gonfler la dette des Nouvellois.

Et comme il poura tirer les fonds jusqu’en 2008, nous venons d’en prendre pour 37 ans, d’un coup de baguette magique.

Essayez donc d’en faire autant avec votre banquier.

Chapeau l’artiste !

UN BUDGET QUI A FAIT PARLER DE LUI

On se souvient qu’au printemps dernier, le budget de 2001 de la commune a été annulé par le Tribunal Administratif de Montpellier, pour avoir masqué un déficit de plus de 3 000 000 de Francs (environ + 457 000 €), excusez du peu, avec une recette fictive.

Comme à son habitude, Henri Martin avait botté en touche, en prétextant une erreur informatique. Un peu court pour un élu qui accuse au compteur 23 ans de mairie, soit 11 ans comme maire et 12 ans comme 1er adjoint avant cela.

C’est en tout cas ce que semblent croire les responsables du Tribunal Administratif qui, à l’occasion d’une session de formation organisée par l’Ecole Nationale d’Application des Cadres Territoriaux de Montpellier, ont mis en garde les stagiaires, tous dirigeants territoriaux, contre les manipulations budgétaires du type de celles auxquelles notre premier magistrat s’est livré en 2001.

L’affaire en tout cas a été jugée assez sérieuse pour que les stagiaires se soient vu remettre une copie du jugement pour en faire bon usage dans leurs collectivités respectives.

On sait avec quel zèle, d’ailleurs mal récompensé, Henri Martin tente de faire rayonner Port la Nouvelle dans toute la région.

Grâce à lui, Port la Nouvelle est aujourd’hui citée en exemple…à ne pas suivre !

lundi 28 janvier 2008

Inauguration de la permanence PORT LA NOUVELLE POUR TOUS au 72 rue de la Mairie le mardi 29 Janvier 2008 à 19h00


Rendez vous ce mardi 29 Janvier 2008 à 19h00, 72 rue de la Mairie pour l'inauguration de la permanence de la liste PORT LA NOUVELLE POUR TOUS candidate aux élections municipales 2008 à Port La Nouvelle.
Clic sur l'image ci dessus pour l'agrandir.

dimanche 27 janvier 2008

Magali, nous a fait part des ses inquiètudes et de sa déception face à la création d'une liste d'ouverture large autour du Dr Bernard Dat.

Alain Viard répond à Magali
Bonjour Magali,

Votre interrogation est légitime et je peux comprendre votre position. A aucun moment je vais chercher à vous convaincre. Je vais seulement vous expliquer le cheminement de ce rapprochement.

En 1995, j’ai été contacté par Elie Ferval, pour faire un rapprochement avec Bernard Dat. Après réflexion et consultation, je n’ai pas donné suite à cette alliance, et j’ai mené une deuxième liste de gauche, alors que Joseph Llerès menait lui une liste plus classique PS/PC. Henri Martin ayant senti le danger a fait une liste plus large en proposant une alliance avec le Docteur Bernard Dat. En premier la déception a été grande pour Henri Martin puisque un deuxième tour a été nécessaire (il comptait être élu au premier tour en pensant qu’il pourrait faire comme le Docteur Davodivici en 1989). Cette élection a montré, lors du premier tour, que Henri Martin tout seul n’aurait jamais été élu, et qu’il devait son élection à la présence du Docteur Bernard Dat.

En 2001, j’ai été investi au niveau national pour conduire une liste de rassemblement de gauche. Sans revenir dans le détail, cela c’est donc traduit par une liste de gauche et une liste dissidente conduite par Joseph .Llerès. De son côté le Docteur Bernard Dat a monté sa propre liste. Le résultat vous le connaissez, Henri Martin élu dès le premier tour.

Les uns et les autres, nous avons réfléchi. Dès la mise en place du Conseil Municipal, avec les élus de la liste Dat, nous nous sommes rapprochés pour voter réciproquement pour les élus que nous allions présenter aux deux seules commissions (obligatoires) qui existent à PLN. C’est comme cela que j’ai été élu à la Commission d’Appels d’Offres avec comme suppléante, Madame Villemur. Pour le CCAS Madame Villemur a été élue titulaire et le Docteur Bernard Dat suppléant. Fallait-il faire différemment ? Le choix que nous avons fait a permis à l’opposition de mettre un pied dans une commission au combien sensible, la Commission d’Appels d’Offres. Comme vous le savez cette commission attribue les marchés publics de travaux aussi bien pour les bâtiments que pour les voiries et réseaux divers. Personne ne peut s’imaginer comment cette commission est une mascarade en violation totale avec les règles et qu’aucun élu digne de ce nom ne devrait cautionner. Et pourtant ils sont nombreux les amis d’Henri Martin à l’accepter sans dignité et sans respect des valeurs républicaines.

Je n’évoque que cette commission, car je pourrais vous écrire des pages et des pages sur le fonctionnement même du Conseil Municipal, où le maire, pour empêcher que l’opposition soit audible, organise lui-même le brouhaha, alors qui est chargé d’organiser les débats et de distribuer la parole.

Vous parlez de « MONARCHIE », je crois que c’est plus grave que cela. Je n’hésite pas à dire que c’est un système quasi mafieux qui est en place, avec un parrain à sa tête. Certes il n’y pas les revolvers, mais au niveau des menaces et des intimidations, nous nous en approchons. Cela, rassurerez vous, n’a jamais eu d’effet sur moi, mais dès 1995 j’ai eu droit à tout cela. Plus récemment, et la presse s’en est fait l’écho, c’est Lydie Passemar qui a été agressée par deux fois. Une première fois, lors de la signature du contrat de ville avec le Conseil Général et une seconde fois lors de la pose de la première pierre du nouveau centre de secours. Cela n’a guère eu d’effet sur elle, mais Henri Martin a essayé. Cela a été évoqué en Conseil Municipal du 17 décembre 2007, et que croyez vous que les membres de sa majorité ont fait : RIEN ! Pas un seul conseiller ou conseillère n’a eu un seul mot de réprobation. De tels agissements et comportements suffisent à comprendre comment fonctionne la démocratie sous Henri Martin. C’est la démocratie de la peur. Mais rassurez vous Henri Martin n’est pas un homme courageux. Il ne peut se comporter de la sorte qu’avec des gens qui lui sont redevables ou qui sont en attente de quelque chose de lui.

Ce constat, si Lydie Passemar et moi-même l’avons fait, d’autres l’ont fait aussi. C’est le cas du Docteur Bernard Dat, qui l’a vécu de l’intérieur de 1995 à 2001. D’autres personnes, dont je tairais les noms, l’ont vécues également de l’intérieur et pourraient en parler encore plus précisément que moi. D’autres enfin continuent de le vivre et voudraient que cela change et que l’on revienne, enfin, à une démocratie nouvelloise apaisée. Ce que j’évoque là n’est qu’une infime partie de la réalité du fonctionnement de la mairie sous Henri Martin. Je pourrais écrire : « Nouvellois si vous saviez ».

Alors face à cela, depuis deux ans nous travaillons à un Rassemblement des Démocrates et Républicains Nouvellois. Nous avons eu de fréquentes rencontres pour évoquer, sur le plan nouvellois, ce qui nous rassemble. Cela ne vous étonnera pas, sur le fonctionnement de la démocratie, nous étions aux antipodes du système Henri Martin. Si cela ne fait pas une politique locale, c’est un élément essentiel pour le mieux vivre ensemble. De constats en constats, d’observations en observations, nous avons convenus qu’il fallait offrir une alternative aux nouvelloises et nouvellois. Nous nous sommes posés beaucoup de questions sur ce que nous aurions pu faire et sur ce que Henri Martin a fait. Je vous évoque quelques questions que nous nous sommes posé pour exemple. Est-il normal que Henri Martin, parce que c’est lui qui décide, est organisé tout seul le transfert de Super U sans défendre les intérêts de Port La Nouvelle. Qui de sa majorité connaît réellement les transactions financières qui ont prévalues dans cette opération ? Que pensez-vous de la position de Henri Martin, qui, dans cette opération de transfert, a organisé le monopôle de l’Hyper U ? Que pensez-vous du centre de secours implanté dans les locaux laissés vacants par Super U ? Que pensez-vous de l’échange de terrains avec La Palme alors que cela ne faisait pas parti de son programme ? Y avait-il urgence à ce point pour la réalisation de cette opération, pour que finalement les nouvellois l’apprennent par la presse parce que l’opposition s’est fortement manifestée ? Vous-même vous avez du vous les poser ces questions, et bien d’autres encore.

La question qui s’est donc posée à nous, mais comme elle se poserait à vous, c’est : Que pouvons nous faire ? Devons nous aller séparément ou ensemble dans ces élections municipales ? Séparément, les élections de 2001 ont donné le résultat que vous savez. Fallait-il continuer dans cette voie ?

Nous avons fait le constat que la démocratie nouvelloise devait revivre, et que si nous en partagions le constat, nous avions la même vision pour l’organiser. Et notre vision pour faire revivre la démocratie municipale c’est mettre les nouvellois au cœur de notre réflexion et de notre préoccupation et créer des commissions municipales et extra municipales pour y associer le plus grand nombre. Savez-vous qu’il n’existe pas de commission de l’urbanisme et des finances ? Depuis 1995 je les réclame, sans succès. Pour la commission de l’urbanisme Henri Martin m’a répondu que « j’allais le priver de sa liberté ». De quelle liberté parle-t-il d’après vous? Pour la commission des finances je n’ai pas eu plus de succès. Quand vous allez connaître l’endettement de notre ville vous comprendrez pourquoi Henri Martin refuse cette commission. Savez-vous que le budget 2001 a été équilibré avec un faux emprunt et que ce budget a été annulé par le Tribunal Administratif de Montpellier ? Ce que je peux vous annoncer, dès aujourd’hui, c’est que compte tenu de l’état des finances de notre ville, et si Martin était reconduit pour un prochain mandat, en 2009 nos impôts locaux devront fortement augmenter.

Et que penser de certaines embauches ? Est-il normal que cinq membres de la famille d’un élu soient directement rémunérés par la commune ou des organismes ayant un lien avec la commune ? Il n’y a pas que cet exemple. Pourquoi n’existe-t-il pas une commission des embauches où chaque cas seraient analysés et pourquoi à compétences égales la personne qui socialement en a le plus besoin, ne serait t’elle pas choisie ?

Vous comprenez pourquoi, beaucoup de membres de la majorité ne disent jamais rien, même s’ils découvrent le jour même du Conseil Municipal le contenu réel de certains dossiers.

Notre rapprochement entre les différentes sensibilités politiques n’est donc pas de circonstance, mais prend ses racines dans le partage d’une vision commune de valeurs, de conceptions d’objectifs, tant sur le plan urbanistique que pour le développement économique et social. La campagne est la pour exposer notre conception de la vie politique au sens noble du terme. Lorsque vous aurez pris connaissance de notre programme je vous invite à nous contacter soit en nous rendant visite à notre permanence, soit par une rencontre plus discrète où le moyen que vous jugerez le plus utile.

En attendant n’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions.

Bien à vous.

Alain Viard

Docteur Bernard DAT: "Pourquoi je suis candidat"


J’ai le bonheur d’exercer mon métier dans cette ville où je suis né. Ainsi, à la fois comme Nouvellois et comme médecin, je suis quotidiennement en contact avec vous tous, chers concitoyens, et je partage autant votre amour de notre cité que vos préoccupations pour l’avenir, qu’il s’agisse d’emploi, de logement, de pouvoir d’achat, pour vous-même et vos enfants.

C’est fort de tous ces soutiens qui me sont témoignés jour après jour, que j’ai décidé de conduire, pour les élections municipales de mars prochain, la liste « PORT LA NOUVELLE POUR TOUS ».

Avec l’équipe qui s’est constituée autour de moi, composée de femmes et d’hommes décidés à mettre leurs compétences au service de notre commune, nous avons choisi de baser notre dynamique sur l’échange, la proximité et l’écoute attentive des citoyennes et des citoyens, et particulièrement ceux qui ne peuvent actuellement pas faire entendre leur voix.
Nous sommes en effet convaincus que des décisions aussi importantes pour l’harmonie et pour le développement futur de notre ville, telles que le lieu d’implantation de grandes surfaces, du centre hospitalier, de la caserne de sapeurs-pompiers, mais aussi l’échange de terrains entre communes voisines ou bien la vente des salins de Sainte Lucie au Conservatoire du Littoral, auraient mérité une large concertation.
C’est clair, nous voulons sortir enfin de la pensée unique et du dirigisme sans partage qui règne dans notre cité depuis de trop nombreuses années. Au contraire, nous voulons tirer le meilleur parti de l’imagination et de l’intelligence collectives qui ne demandent qu’à s’exprimer.
Pour cela, nous voulons signer avec vous un véritable « contrat de gestion », autour d’un engagement et d’un projet connus de tous, mis en œuvre en toute transparence et avec une parfaite loyauté.

PORT LA NOUVELLE POUR TOUS n’est pas un slogan jeté en pâture dans le brouhaha d’une campagne électorale, mais un vaste rassemblement de démocrates qui ont en commun la volonté très ferme d’inscrire notre cité au cœur de la Grande Narbonnaise.
Car c’est avec l’aide de tous, Etat , Département, Région, dans le cadre d’une intercommunalité dynamique, que notre belle station balnéaire, riche également de son complexe portuaire, pourra enfin jeter des bases ambitieuses pour son développement économique, actuellement mis entre parenthèses par la municipalité sortante.

Chères Nouvelloises, chers Nouvellois, votre opinion nous importe au plus haut point.
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Par avance merci,

Votre candidat
Bernard DAT

samedi 26 janvier 2008

Inauguration de la permanence PORT LA NOUVELLE POUR TOUS au 72, rue le la Mairie, le mardi 29 Janvier 2008 à 19h00

Extrait de la presse locale, Mardi 15 Janvier 2008, Elections Municipales.
Le Dr Bernard Dat tête de liste, avec la gauche.
"A Port La Nouvelle, le Dr Dat à décidé de faire cause commune avec Alain Viard et Lydie Passemar: "Ma liste est complètement ouverte"
Décidément, en Corbières paritimes, on asiste à de singulièrs mouvements de troupes. En effet, pour les prochaines cantonales, face au sortant UMP Christian Théron, on trouvera deux... centristes, les Nouvellois Lucien Tarentola et Gérard Llaoneta, deux ... socialistes, la Nouvelloise Lydie Passemar (candidate officielle de PS) et le Fitounais Jean Luc Vidal, sans oublier l'éternel candidat frontiste, Jean-Pierre Nadal. Soit trois nouvellois dans des joutes qui vaudrons leurs pesant d'or.
Du côté des municipales, on sait qu'il y aura entre quatre et six listes sur Sigean, le Chef Lieu de Canton, ou l'ancien maire communiste Jacky Mourrut est plus que jamais sur le devant de la scène face au sortant Claude Poncet.
Quand à Port La Nouvelle, force est de reconnaître que l'union sacrée réalisée entre le Dr Bernard Dat et plusieurs socialistes éminents de la cité portuaire, donne soudainement aux prochaines municipales une sacrée tournure. En effet, Bernard Dat va conduire une liste où figureont Alain Viard et Lydie Passemar, soit le principal opposant de gauche au maire sortant, et la candidate officielle du PS pour les cantonales sur le Sigeanais.
Déja candidat la dernière fois, et battu par Henri Martin, le Dr Bernard Dat a décidé de se représenter et donc de briguer les suffrages des électeurs nouvellois, lui qui se dit ouvertement "plutôt de droite". "Mais là j'entends conduire une liste complètement ouverte. Je le fais avec des gens qui ont envie de changer les choses, avec des gens qui ont envie de travailler pour La Nouvelle et surtout, de travailler en équipe. Je sais que Alain Viard et Lydie Passemar sont des gens de gauche, mais je sais aussi qu'il est possible de travailler avec eux dans le cadre d'une liste ou l'on trouvera des socialistes, des UMP, des membres du MoDem, des personnes issues de la société civile. Tous unis pour mettre un terme à une façon de fonctionner, celle du maire, qui est insuportable".
Une union sacrée qui n'est pas appréciée de tous, notamment par le socialiste Joseph Llerès, "Jojo (Llerès) a décidé d'être à part, mais il l'était déjà", se contente de commenter Bernard Dat.
A.N.

jeudi 24 janvier 2008

ANIMATIONS ESTIVALES: 270000 € POUR QUOI FAIRE ?

Comment avec un budget colossal de 270 000 Euros la population peut-elle être aussi unanimement mécontente des animations estivales ?

Certes, personne ne peut dire qu’il ne s’est encore rien passé cet été, mais finalement c’est toujours le même train-train: les mêmes bals disco, les mêmes orchestres, les mêmes animations sportives, les mêmes marchés gourmands, bref rien de bien neuf. Et que dire des feux d’artifices qui, à peine tirés, voient le public repartir aussitôt sans que rien ne les retienne. Et deux feux d'artifices tirés à une semaine d'intervalle au mois de Juillet, les 14 et 21, est ce bien raisonnable ?

C’est bien là aussi qu’apparaît la pauvreté de l’offre culturelle dans notre commune.

D’ailleurs que disent les touristes et les Nouvellois quand on les interroge ? « L’animation est meilleure dans les stations voisines ». Ils y trouvent l’originalité et sans doute la qualité qui nous font cruellement défaut. Non, le podium de la Française des jeux ne peut pas, à lui seul, masquer cette triste réalité.

De même, cette année plus encore que les autres, l’animation du village est abandonnée au seul profit de la plage. A croire que durant trois mois la vie de notre ville doit exclusivement se concentrer sur le front de mer.

Tant pis pour les Nouvellois et les commerçants qui tout au long de l’année font vivre notre ville, paient leurs impôts mais n’en ont pas le retour espéré. Il est grand temps pour notre ville que les animations proposées soient dignes de ce nom, qu’une réflexion soit menée sur une vraie politique d’animations festives et culturelles de qualité qui unisse enfin le front de mer et le village.

Cela suppose une gestion dynamique et transparente de l’argent public. Cela implique également d’associer les Nouvellois à cette réflexion qui permettra, nous en sommes certains, d’avoir enfin l’audace nécessaire pour créer « les événements » qui font cruellement défaut à notre ville.

Quant à la fête du village, réduite cette année à sa plus simple expression, nous ressentons bien que son organisation relève plus d’une obligation que de la volonté de perpétuer la tradition locale. La municipalité voudrait-elle la supprimer qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.

Triste bilan.

ECHANGE DE TERRAINS PORT LA NOUVELLE / LA PALME

LES GRANDS PERDANTS : LES NOUVELLOIS.

La plupart de nos concitoyens ignorent sans doute que leur maire, Monsieur Martin, s’apprête à amputer notre territoire de 150 hectares de plages, soit près de 2 Kms de rivage, et à les offrir à la commune de La Palme.

En échange, La Palme nous cèderait l’équivalent en garrigues.

Louable intention si tout cela répondait à un quelconque intérêt pour les Nouvellois, mais nous avons beau chercher, nous ne trouvons aucun sens à ce jeu de Monopoly.

Selon nos informations en effet, non content de céder une partie notable des 13 km de plages naturelles, qui font depuis toujours notre fierté, dans un contexte où la défense de l’environnement devrait être la priorité de tous, le maire aurait accepté que La Palme conserve en fait ses garrigues dans son domaine, de façon à continuer à percevoir les recettes tirées notamment des carrières qui y sont exploitées et du futur parc éolien dont on entend déjà parler.

En d’autres termes, le maire de Port la Nouvelle se séparerait de notre plage sans la moindre contrepartie, et au passage sans avoir demandé leur avis aux Nouvellois, ce qui était la moindre des choses. Ce projet important n’a jamais figuré dans son programme de 2001, et pour cause. Aujourd’hui il y a enfin une opportunité de restaurer la démocratie locale en organisant un référendum. Cette initiative est même encouragée puisque la modification des limites des communes ne peut intervenir que si le préfet a été saisi d’une demande du conseil municipal ou du tiers des électeurs inscrits dans la commune. Le maire oserait-il refuser aux Nouvellois de s’exprimer sur cette question ?

Qui accepterait d’être ainsi roulé dans la farine ?

Le maire serait-il incapable d’entretenir et de mettre en valeur nos plages, au point d’en confier la tache à une autre commune, fût-elle voisine ? C’en a tout l’air.

Il est de notre devoir de dénoncer ici encore le manque de vision à long terme dont le maire fait preuve dans tant de dossiers, pour privilégier ses calculs immédiats.

Faut-il voir dans ce dépeçage de notre territoire une tentative du maire pour s’attirer les bonnes grâces de certains élus locaux quand, dans son propre camp, il n’est pas capable, loin de là, de faire l’unanimité.

Monsieur Martin n’a pas le droit de sacrifier notre patrimoine commun à ses jeux politiciens. Il faut l’en empêcher.

Son bilan en matière d’environnement est déjà catastrophique, il ne faudrait pas que nous soyons, en plus, spoliés par ce marché de dupes.

Terrains des Salins préemptés : développement économique gelés ou congelés ?

Le bureau des élus de la minorité municipale communique :
Le Maire, après le conseil municipal du 21 mars dernier, a eu un besoin impérieux de communiquer par voie de presse sur le débat et le vote qui concernait le droit de préemption accordé au Conservatoire du Littoral, et de nous asséner ses propos avec le trait redondant qui le caractérise, c'est-à-dire celui des approximations. Besoins impérieux, car le communiqué plus rationnel, minimise les discours dithyrambiques du maire, relevés par la presse ce jour là, et précise bien les limites de la zone préemptée, soit « environ 1 km du chenal ». Nous sommes loin «du développement de l’outil portuaire multiplié par 10 » qu’il nous annonçait.

Selon le Maire, ce serait le Conseil Général qui aurait institué cette zone de préemption au titre des espaces naturels sensibles. Tiens donc! Nous voici encore face à une relecture de l’Histoire locale et même du code de l’urbanisme… En effet d’après les articles L 142- 1 et L 142-3 et R 142-1, «les zones de préemption ne sont créées sur les territoires bénéficiant d’un POS ou d’un PLU rendu public… qu’avec l’accord des conseils municipaux». Ce qui est le cas pour notre ville. Donc ce n’est pas le Conseil Général qui a déterminé les zones à préempter mais bel et bien le Conseil Municipal qui les a validées et ce sous la première mandature de Mr Martin.

Aujourd’hui avec le vote autorisant le Conservatoire du Littoral d’acheter les terrains des Salins, Mr le Maire et son équipe municipale, hypothèquent considérablement le développement économique et notamment portuaire. La fameuse bande de 1km depuis le chenal, ne répond qu’insuffisamment aux besoins et au potentiel économique de notre commune ainsi qu’aux projets portuaires ambitieux du Conseil Régional que nos concitoyens sont en droit d’attendre.

Qu’en conclure, si ce n’est que cette décision, lourde de conséquences, ternit l’image médiatisée du candidat-maire, qui en appelle à l’expansion portuaire et économique, sans donner les moyens aux futurs gestionnaires de la concrétiser. On ne combat ni le chômage, ni la précarité avec des discours et des coups de menton. Nos concitoyens pratiquent aujourd’hui la politique de la preuve… C’est pourquoi, au cours de ce conseil municipal, nous avons suggéré, mais en pure perte, de créer un grand projet de développement économique durable. Nous ne pouvons nous satisfaire de l’image que la majorité municipale essaie de donner de notre ville qui ne vivrait qu’en période estivale.

Pour le Bureau, Lydie Passemar.

UN COMMERCE LOCAL A LA PEINE

A l’heure où le pouvoir d’achat s’inscrit comme la priorité n°1 des français, il est légitime d’examiner la situation dans notre ville, où revenus modestes et précarité sont le lot de nombreux concitoyens.

L’emploi, le développement économique, l’accès au logement, sont autant de thèmes qui pèsent sur le pouvoir d’achat, et sur lesquels nous reviendrons à l’heure du bilan et des propositions.

Commençons par le plus concret dans notre quotidien, c'est-à-dire la situation du commerce local.

Force est de constater qu’entre un commerce de détail, qui peine à se maintenir, et un hypermarché hégémonique, la concurrence a bien du mal à jouer à Port la nouvelle, et ce, il faut bien le dire, au détriment des plus modestes.

Nous sommes nombreux à croiser dans les allées des surfaces discount des villes voisines, et surtout de Narbonne, des Nouvelloises et Nouvellois, qui au prix de déplacements en voiture toujours plus coûteux, fréquentent ces enseignes pour essayer de boucler leurs fins de mois de plus en plus difficiles.

Pourtant, n’est- il pas de la responsabilité d’un maire d’encourager une concurrence profitable à tous, qui évite cette fuite des consommateurs vers les villes voisines, et qui conforte ainsi tous les acteurs du commerce local, petits et grands ?

Il en va ainsi partout, sauf à Port la Nouvelle, où nous dénonçons depuis longtemps la volonté du maire de protéger à tout prix le monopole de l’hypermarché local, l’argent public ayant permis le transfert sur des terrains bradés par la commune, et en rachetant ses anciens locaux, cerise sur le gâteau, pour empêcher toute nouvelle implantation de grande surface.

Tout le monde mesure aujourd’hui les conséquences de ce transfert sur l’animation du quartier du boulevard du monument.

De même, on ne peut que déplorer le plan de circulation imposé dans le village, qui, sans augmenter pour autant la sécurité, complique inutilement l’accès aux commerces.

Et que dire de l’aménagement de la rue Jean Jaurès où le manque de stationnement est dénoncé par tout le monde, et où les quelques places de parking promises à la place d’une maison détruite à grands frais pour la circonstance, ont été aussitôt interdites par des barrières de métal.

Tout ceci doit changer au plus vite. Le soutien au commerce local et l’amélioration de l’offre commerciale sont autant de priorités qui s’imposent pour que les Nouvellois aient une meilleure vie quotidienne.

C’est ce qu’attendent nos concitoyens, c’est ce que PORT LA NOUVELLE POUR TOUS s’engage à promouvoir.

LES VOEUX 2008 DE PORT LA NOUVELLE POUR TOUS

Depuis plusieurs mois, l’équipe de PORT LA NOUVELLE POUR TOUS, rassemblée autour du Docteur Bernard DAT, vous informe des réalités de la politique municipale. En ce début d’année toutefois, l’heure n’est pas d’en dénoncer les dérives, mais de respecter la tradition et de présenter à tous nos concitoyens nos vœux les plus sincères de santé et de prospérité.

Que chacun d’entre nous puisse voir ses projets personnels ou professionnels se concrétiser et trouver les moyens de s’épanouir dans cette ville que nous aimons et où nous avons tous notre place.

Nos vœux sont dirigés tout particulièrement vers les Nouvellois les plus modestes qui, plus que les autres, sont confrontés à la difficulté de se loger et de boucler les fins de mois.

Nous formons également le vœu que l’économie locale profite pleinement de ses atouts pour que l’emploi soit au rendez-vous, afin que tous ceux qui ont choisi de vivre à PORT LA NOUVELLE ne soient pas contraints de quitter la ville, comme c’est malheureusement trop souvent le cas.

Nous souhaitons qu’en cette année de renouvellement du conseil municipal, vous nous apportiez votre soutien pour qu’une dynamique nouvelle soit impulsée dans tous les domaines, qu’il s’agisse du cadre de vie, de l’économie et de l’emploi, ou de la démocratie locale, afin que vos légitimes attentes soient comblées.

Pour le changement, pour une dynamique nouvelle dans notre commune, pour la démocratie locale et la transparence, pour le développement de l'économie locale, pour l'emploi à Port La Nouvelle, pour votre cadre de vie, pour votre avenir et celui de vos enfants à Port La Nouvelle, le 9 Mars 2008 votez sans hésiter aux élections municipales pour la liste PORT LA NOUVELLE POUR TOUS rassemblée autour du Docteur Bernard Dat. Il n'y aura que deux listes et un seul tour !

Bonne et heureuse année 2008 à tous !

SOS AUX ELUS DU CANTON

Le rassemblement des démocrates et des Républicains communique:
Le « débat » d’orientation budgétaire n’a apporté aucun élément significatif d’information et de compréhension aux citoyens et aux contribuables de notre ville. Les voilà directement touchés par le problème surréaliste que constitue l’endettement et les remboursements d’emprunts contractés ces dernières années et projetés dans un avenir très incertain. Alors que les budgets, sur l’ensemble des collectivités du territoire national, font l’objet d’âpres et nécessaires débats au sein des commissions des finances qui traquent les dépenses inutiles, onéreuses et incongrues, à Port la nouvelle, le maire ne compte plus, et à l’Est comme à l’Ouest, nous dit- il, « rien de nouveau ». La sempiternelle opacité du prochain budget pointe déjà son nez avec un train de vie, des frais de bouches et de propagande portés à leur comble par une municipalité qui fêtera, sans aucune honte, la énième banalisation d’un budget nébuleux.

Au cours de ce « débat », le maire Henri Martin, n’est pas revenu à la charge sur l’emprunt de cavalerie de 6,5M€ qu’il s’est accommodé pour financer uniquement les programmes d’investissements de 2006. Pas un mot donc sur sa faillite financière annoncée, pas un mot pour nous éclairer sur le mode de financement envisagé pour 2007 pour faire face aux dépenses du transfert du Centre Hospitalier Francis Vals et de la nouvelle caserne des pompiers. Près de 8 M€ d’emprunt sont nécessaires à ses réalisations qui ne peuvent aller à leur terme que par un nouveau crédit bancaire de trésorerie. Car veille d’élections oblige, Mr Martin n’augmentera pas les impôts locaux et reportera sur les générations futures le poids de ces énormes dettes.

Le débat sur cet endettement démentiel, et malheureusement prévisible, fut abordé il y a plus de 4 ans par la Communauté des Communes Corbières Méditerranée qui offrit de prendre sa part dans le cadre de la solidarité intercommunale. Mr Martin repoussa cette main tendue et la manne financière qui l’accompagnait. Il se voulait, en fait, seul maître à bord de ce Centre Hospitalier Départemental. Il ne l’est toujours pas, et aujourd’hui, victime du syndrome du Titanic, il recherche une bouée de sauvetage, entraînant à sa suite l’ensemble des contribuables de notre ville dans le pire des naufrages financiers.

C’est le très distingué président de la CCCM, Mr Tarantola, qui prendra l’initiative de proposer aux élus du canton une nouvelle technique de renflouement après l’apport de la Taxe Professionnelle Unique que lui verseront les collectivités locales fin 2007. Tous nos vœux de réussite l’accompagneront dans cette démarche que nous savons délicate et que nous appuierons puisque l’intérêt supérieur de nos concitoyens est en jeu.

Mais de grâce ne laissons plus le maire jouer seul avec ce qui reste des biens et des finances de notre commune et demandons tous ensemble, encore et toujours, la mise en place d’une commission des finances qui symbolise le contrôle, la sécurité, la bonne utilisation des deniers publics et la réalité d’une vie démocratique locale.

Quant au SOS d’Henri Martin, sera-t-il entendu par tous les élus cantonaux ?

PÔLE SANTE: UN NOUVEL APPEL D'HENRI MARTIN


La presse locale, en page « Corbières » le 28 septembre 2007, se faisait l’écho du second appel au secours d’Henri Matin concernant le financement du nouveau pôle de santé nouvellois. Pourquoi Henri Martin agit-il de la sorte ? Les finances de la ville sont au plus mal. Contrairement à ses dires, l’emprunt de 6.5 millions d’Euros qui devait couvrir la participation de la commune pour le nouveau centre de convalescence, servira en définitive à financer des travaux déjà réalises ou en cours de l’être, dans le budget principal. Henri Martin a donc un besoin impérieux d’argent pour masquer aux nouvellois la réalité des finances municipales. Nous nous en étions déjà ouverts dans un article intitulé « La cavalerie » (nous aurons l’occasion d’y revenir).

Alors qu’il est le véritable patron de la CCCM tout le monde est étonné qu’il n’ait pas voulu que cette réalisation face l’objet d’une réflexion et d’un financement communautaire ? C’est sans compter sur l’esprit mercantile d’Henri Martin qui n’a que comme seule ambition de s’attribuer à lui tout seul cette réalisation et obtenir, grâce au transfert du centre de convalescence, une ZAC beaucoup plus importante que celle qu’il a fini par avoir et ainsi livrer cette immense zone à la spéculation, mais sous son aile protectrice.

Une deuxième raison a poussé Henri Martin à travailler dans la solidarité territoriale, mais en cavalier seul. En effet, secrètement, il a caressé l’espoir d’obtenir que les différentes institutions, Département, Etat, Agence Régionale d’Hospitalisation et Centre de Convalescence, lui attribuerait la Maîtrise d’œuvre, à savoir la complète maîtrise, depuis le choix des architectes, en passant par les appels d’offres et les travaux.

Pour ces deux raisons essentielles Henri Martin a fait de gros sacrifices en acceptant une très forte contribution de notre commune dont demain il nous faudra payer des conséquences financières très lourdes.

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

Nous avons le plaisir de vous souhaiter à toutes et à tous santé et prospérité pour la nouvelle année, en formant le vœu que 2008 combles les attentes de chacun d’entre nous.

Nos vœux sont dirigés tout particulièrement vers les plus démunis de nos concitoyens qui, dans une conjoncture extrêmement difficile, ne trouvent pas dans notre ville le soutien qu’ils pourraient espérer.

Ils vont aussi vers ceux que la poudre aux yeux abondamment distribuée par le parti municipal a aveuglés, quand ils découvriront que les caisses sont vides, malgré l’énorme augmentation des impôts locaux et la hausse faramineuse de l’endettement de la commune.

Qu’ils songent que la ville est aujourd’hui incapable de verser sa contribution au transfert du Centre de Convalescence, et appelle au secours la Communauté de Communes pour qu’elle paie à sa place !

Oui, vous l’avez compris, nous souhaitons une grande année de changement pour notre commune qui mérite beaucoup mieux que la gestion clientéliste et totalement opaque qui nous est infligée.

Au contraire, nous appelons de nos vœux un fonctionnement démocratique de nos institutions locales, où élus et citoyens exerceraient sans entraves leur droit légitime à l’information.

Dernier exemple en date, les élus d’opposition, malgré plusieurs demandes, se heurtent depuis plus de trois mois au refus de communication des dossiers concernant l’aménagement de la rue Jean Jaurès, et tout particulièrement l’achat et la démolition d’une maison en vue de la création de places de parking…qui n’ont jamais vu le jour !

Le maire craindrait-il que nous ne découvrions le scandale du coût de cette opération fâcheuse, qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Quoi qu’il en soit, bonne et heureuse année à tous !
Liste aux élections municipales 2008 Port La Nouvelle Pour Tous.